Pourquoi la randonnée est un vrai sport ?!

Randonner en groupe

« Randonner c’est marcher … Pourquoi ce serait un sport alors qu’on marche tous les jours et que c’est une fonction vitale de l’être humain ? »

Voilà ce qu’on entendra souvent et même parfois d’experts tels que les ostéopathes ou encore les coachs sportifs. Alors je ne sais pas vous mais moi ça a tendance à me mettre sur mes gonds !!!

On va donc analyser ce pour quoi la randonnée est réellement un sport en le décrivant mais surtout en vous parlant de tous ces bienfaits sur le corps. Et oui, on peut perdre du poids grâce à la marche !! Pour vous le prouvez voici, pour commencer, une petite description de ma propre expérience.

Mon expérience !

Grande sportive cardio je suis !!

Ceux qui me connaissent bien savent que je ne sais pas m’arrêter. En effet, certains mois il peut m’arriver de faire 6h de sport par semaine et … quel sport !! Je ne vous parle pas de 6h de yoga (quoique celui-ci ait tout de même des bienfaits pour renforcer les muscles en profondeur) mais bien de 4h au moins de cardio.

Je suis de celles qui ne savent pas choisir un seul sport, j’oscille donc entre le running, le crossfit, le biking, l’équitation, la danse, la natation ou encore la musculation. Bref, je ne lésine pas : d’autant plus quand on sait que j’ai perdu pas moins de 18 kg en un an par pure et simple volonté.

Et je me suis mise à la randonnée … Aïe !

En vue d’une préparation pour un trek en autonomie de 9 jours au Pérou, il fallait bien s’y mettre surtout quand on a aucune connaissance de ce qu’est réellement la marche.

Je me disais que ça serait hyper simple vu tout le cardio que j’emmagasine depuis 2 ans maintenant et alors là … ce fut la vraie claque !! xD

12 km et les cloques gonflaient de plus en plus dans mes chaussures, les maux aux articulations des genoux et des hanches apparaissaient comme rarement cela l’a été lors de running et je ne vous parle même pas de l’acide lactique emmagasiné dans tous les muscles des jambes et des courbatures de l’après lendemain O.O

Bon il nous (moi et mon compagnon) a fallu 1 mois pour arriver à faire 15km sans douleur à raison de sortir 1 fois par semaine … ^^ »

Et vous l’aurez compris, j’ai appris par la même occasion que oui la randonnée c’était vraiment du sport !!

Et petit + : j’ai réussi à perdre ce que je n’arrivais pas à perdre avec le cardio (et oui, on tape dans ses réserves quand on marche :P).

Qu’est ce que la randonnée ?

Définition

Sport de plein air, il consiste à suivre un itinéraire en marchant. Oui en marchant.

Mais alors en quoi la marche est un sport ?

Le simple verbe « marcher » pause alors ici un souci de compréhension. Tout scientifique vous dira effectivement que la marche est un acte quotidien vital pour l’homme. Donc sur ce simple fait, rien de très « sportif » en vue.

Pourtant la marche devient alors un sport quand on la fait à la bonne allure ou en y ajoutant des dénivelés.

Si c’est un sport, elle fait forcement travailler les muscles du corps !

Et c’est là qu’on y arrive. Même si la marche parait banale, l’OMS préconise malgré tout de faire 10 000 pas par jour, ce qui revient quasiment à 1h de marche soit 5 km. Or, je connais vraiment très peu de gens qui le fassent.

Et voici donc pourquoi elle est si bénéfique :

  • La marche fait travailler le muscle cardiovasculaire qu’est le cœur et vous permettra donc d’éviter les essoufflements dès le moindre mouvement ainsi que dans de plus grave cas de diminuer le risque de maladies cardio-respiratoires.
  • L’endurance et/ou les dénivelés permettent de puiser dans les « réserves » du corps et donc de brûler les graisses en profondeur. Vous savez ? Tout ce qui reste malgré vos 3h de cardio par semaine à la salle ?! ^^
  • Vu que l’on travaille le muscle du cœur, on travaille du coup l’endurance. Après 4 mois à marcher tous les weekends, je peux aujourd’hui tenir un 25 km en 5h et j’arrive à aller de plus en plus loin au niveau de mes cours de cardio.

Quelle différence alors entre la marche nordique et la randonnée ?

Notre rythme habituel de marche oscille entre 4 et 5 km/h. Faire de la marche un sport veut donc dire soit augmenter la vitesse de marche soit la distance afin de travailler l’endurance.

La marche nordique se pratique en accélérant son rythme habituel de marche sur un laps de temps court. Par exemple on marchera entre 45mn et 1h à une vitesse moyenne d’au moins 7km/h.

Quant à la randonnée, on gardera notre rythme habituel mais marchera sur la distance avec au minimum 3h de marche. Et si on rajoute les dénivelés, le travail sera encore plus complet.

Les bienfaits de la randonnée sur le corps.

Les effets sont relativement les mêmes que ceux de la course à pied mais la marche usera nettement moins vite vos articulations et vous fera perdre du poids différemment. Le must du coup serait de coupler les deux 😉

Bienfaits physiques

Perte de masse graisseuse

Je parle bien ici de perte de masse graisseuse et non de poids. Je m’explique ! La course à pied vous permettra de perdre du poids puisqu’elle puise directement dans les repas mangés dans la journée (mais elle ne permet cela qu’après 40mn de course [Eh oé c’est pas juste …]). Seul problème : la graisse installée en profondeur restera malgré tout présente.

Quant à la marche de randonnée, elle, tout au contraire, vous permettra de taper dans vos réserves et donc dans la graisse profonde.

Le corps s’affine

Et qui dit taper dans les réserves dit affiner les jambes. Si vous voulez de belles jambes musclées et fines, vous savez quoi faire. Perso j’ai réussi à perdre ma culotte de cheval grâce à ça … vous savez les fesses molles ?! xD

Bon après n’oublions pas qu’elle vous musclera, et le muscle est plus lourd que la graisse donc … pas de stress si le chiffre sur la balance ne change pas, au contraire, vous transformez le mauvais en muscles … Chouette non ?! 😛

Amélioration de la circulation sanguine

Ayant moi-même des problèmes de circulation sanguine – je vous le garanti – randonner vous fera vous sentir légère dans vos jambes. Soit, les courbatures seront présentes un lendemain de marche mais fini les jambes gonflées dès que la température augmente un peu et fini les jambes lourdes 😉

Fortifie les articulations

Durant la randonnée, les articulations des jambes – chevilles, genoux, hanches – sont constamment sollicités. Et tant mieux car vous les fortifiez !

Et c’est tout le contraire, malheureusement, avec la course à pied, qui elle, vous donne des chocs sur ces articulations à chaque « saut » puisque tout le poids de votre corps atterrit dans vos genoux ou chevilles à chaque foulée d’un coup rapide.

La marche, elle, vous permet de poser délicatement votre pas 😉

Améliore l’endurance

Comme expliqué plus haut, la randonnée, en travaillant la distance ou le dénivelé, fait travailler le cœur. Et qui dit, muscler le muscle cardiaque, dit devenir plus résistant et donc plus endurant au fur et à mesure de vos marches.

Pour n’en citer que quelques autres …

  • L’augmentation des capacités respiratoires
  • L’élimination des toxines (revenez après 5 jours de randonnées et vous verrez, vous n’aurez plus du tout les mêmes envies gustatives, votre corps n’aura plus envie que de « bons » sucres tels que les fruits, le miel ou encore la confiture plutôt que la pâte à tartiner, le sucre, les biscuits chocolatés etc.)
  • Le renforcement du système immunitaire.

Bienfait mental

Outre les bienfaits physiques, on ne pratique pas uniquement un sport pour ceux-ci. En effet, il faut déjà que ce sport en lui-même nous attire pour quelque chose et donc nous plaise. De ce constat, on joue bien ici sur l’aspect mental.

Et bien oui, moi par exemple j’adore le cardio pour le dépassement de soi, aller toujours plus loin de ses limites et parfois afin d’évacuer tout le stress et le négatif d’une mauvaise journée. D’autres feront de la plongée ou de la natation car le contact avec l’eau leur plait…

Bref ! La randonnée permet évidemment, elle aussi, des bienfaits sur le mental.

Et si on bannissait le stress ?!

La randonnée se pratique en plein air oui mais surtout dans des lieux emplies de nature.

L’endroit parfait pour se couper du stress de la vie de tous les jours. Au revoir aux bruits incessants de voitures, aux odeurs parfois répugnantes de la ville, à l’air pollué dans nos poumons … Mais surtout au revoir au stress de la vie rapide du travail !!

Il est temps de prendre son temps et de respirer un air pur tout en écoutant le chant des oiseaux ou sentent les odeurs fleuris de la nature. Quoi de mieux pour décompresser ??

Prendre le temps de penser à soi et de réfléchir sur soi !

L’un des plus grand plaisir en randonnée, c’est bien de se retrouver seul(e) face à la nature qui est, ne l’oublions pas, notre premier lieu de vie. Et oui, nous étions nomade avant d’avoir nos petites vies tranquilles et sécurisé de sédentaire.

Du coup, quand on se retrouve en pleine nature, c’est une bouffée d’air frais qui nous assagie, nous apaise et nous fait le plus grand bien.

Et se retrouver seul(e) permet de se recentrer sur soi-même et personne d’autres. Le moment parfait pour prendre du recul et réfléchir calmement et sereinement sur notre façon de vivre et/ou nos projets de vie.

Alors même si vous marchez en groupe, il y aura forcement un moment où vous aurez besoin de vous éloignez un peu de celui-ci ou tout simplement de ne pas parler pour avoir tout simplement du temps pour vous. Et cela est tout à fait normal ! 😉

Pourquoi aimons-nous tant « randonner » ?

1. La beauté des paysages rencontrées.

S’il y a bien une raison pour se mettre à la randonnée, c’est bien sûr pour découvrir de sublimes paysages inaccessibles aux véhicules motorisés.

Et heureusement pardi !!

Et quels paysages ?! Que l’on parle de montagnes, de volcans, de déserts ou encore de plaines verdoyantes à perte de vue … si on les aime autant c’est justement parce qu’il n’y a personne ni aucune civilisation du type poteaux électriques, routes ou voitures …

Et si vous êtes un vrai passionné comme nous, on se comprendra si je vous dis qu’un arrêt de 30 minutes au moins s’imposent en haut d’un sommet ou face à une étendue calme et reposante … Je suis restée 1h15 en haut du volcan Bromo en Indonésie … et ça, ça vaut bien 20 séances de yoga au niveau de la détente xP

2. Le bien-être que cela procure.

Soit, marcher ne fait pas forcement du bien sur le corps sur le moment et surtout en fin de randonnée, mais alors qu’est ce que l’on se sent bien dans son corps après une telle journée.

Le corps est décrassé et la fatigue est alors physique et non plus mentale. De plus, la nature vous aura détendu et apaisé l’esprit. Quoi de mieux pour dormir paisiblement ?? D’ailleurs, faites moi signe si cela vous est déjà arrivé – ne serait-ce qu’une seule fois – de mal dormir le soir d’une journée rando … ^^ »

3. Un sport pour tous !

Pour tous les âges !

Autant dire que la randonnée est bien l’un des sports qui peut se pratiquer à n’importe quel âge. C’est vrai vous voyez encore une mamie de 80 ans ou un enfant de 6 ans aller courir 1h ou nager 3km ?

Alors qu’avec la randonnée c’est possible. Alors soit, peut être pas à la même allure, sur la même distance ou avec un sac à dos bien rempli mais, il n’empêche que la randonnée est possible à tout âge 😉

Pour tout budget !

Niveau matériel, pas besoin de grand chose à part des bottines de randonnée et un coupe-vent imperméable au cas où pour la pluie.

Soit, on veillera à acheter du matériel un peu plus cher pour un peu plus de qualité si on souhaite randonner en montagne ou aller un peu plus loin.

Cependant, il y a quelques années je ne randonnais qu’avec des baskets de running, un jean et un « k-way » et cela allait très bien pour ma région de plat pays ^^

4. Un sport loin d’être monotone !

Beaucoup ont tendance à croire que randonner se résume à marcher sans but mais c’est faux !

Le plaisir du challenge.

Et oui, en randonnée aussi, il y a la possibilité de se lancer du challenge. Que ce soit marcher sur une distance plus longue, faire un dénivelé plus important, augmenter le nombre de jours de trek ou encore faire un bout d’itinéraire avec des sentiers aériens en montagnes …

Finalement, faire comme avec les trails mais en marchant 😉

La récompense d’un paysage différent ou inconnu.

Ce qu’on aime le plus au monde et ce pour quoi on décide de faire telle ou telle randonnée, c’est bien pour la récompense ultime du paysage à couper le souffle.

Que ce soit sur la côte ou dans les terres pour découvrir un lac, les rives d’un fleuve, un panorama formidable en montagne ou tout simplement des plaines, le charme opère forcément et vous apaise au plus profond de vous-même.

Et oui, même une simple forêt, des champs à perte de vue, des grands parcs urbains avec lacs ou même des plages suffiront. Essayez donc et vous verrez 😉

Selfie volcan Kawah Ijen

Bref, en conclusion, si mes arguments ne vous ont pas convaincu sur le fait que la randonnée n’est pas un vrai sport et que c’est juste trop top … bah vous ne devez pas être un vrai terrien oO

Ahah, blague à part, si vous n’êtes toujours pas convaincu, il ne vous reste qu’à essayer, alors demandez à un connaisseur de vous trouvez un bel itinéraire près de chez vous et hop c’est parti 😉

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Un avant gout de Toscane : Pise, Sienne et autres merveilles

Sienne en hauteur

Si vous êtes de passage à Florence, il est quasiment indispensable de passer à Pise ou à Sienne. Ces deux villes au charme totalement différent restent pour chacune unique à voir. L’une connue pour sa célèbre tour, vous laissera tomber sous le charme de sa place des miracles. Tandis que l’autre vous sublimera avec sa cathédrale – l’une des plus belles que j’ai pu voir – mais aussi par son esprit médiéval et sa place si connue grâce à notre grand espion 007.

Et si je vous présentai ces deux trésors de Toscane en vous offrant ensuite d’autres options de visite pour mieux connaître encore cette si belle région ?? Allons-y ! 😉

Pisa et sa Piazza dei Miracoli

Pise est bien sûre célèbre grâce à son emblématique tour penchée. Mais, même si cette tour reste un mystère face à sa construction et à son maintien, c’est en arrivant sur la place des miracles que le charme opère. Et oui, il n’y a pas que cette tour à voir mais, en réalité, tout un ensemble de bâtiment comme vous pourrez en trouver sur chaque grande place de Toscane (exemple avec le Duomo de Florence).

Présentation :

Notre fameuse tour penchée, qui atteint tout de même les 56 mètres de hauteur, est en réalité le campanile de la cathédrale romaine se trouvant à ses côtés. Elle était déjà penchée à son achèvement en 1372 et a été construite par l’architecte Bonanno Pisano.

Alors même si vous voudrez certainement votre photo amusante avec cette tour (vous savez celle que tout le monde fait en faisant semblant de la soutenir …), il y a des tas de possibilités afin de la rendre bien plus photogénique et plus jolie. Je vous en montre quelques exemples 😉

Mais au-delà de cette tour vous tomberait aussi sur l’ensemble des bâtiments se trouvant sur la même place. Vous y trouverez donc également la cathédrale Notre Dame de l’Assomption avec face à elle, le baptistère connu pour son très bel acoustique que beaucoup teste en poussant la chansonnette. Je vous laisse découvrir leur architecture.

Enfin, et non des moindres – j’ai personnellement eu un coup de cœur pour cet édifice – le cimetière du Camposanto Monumentale. L’idée de « coup de cœur » parait au premier abord très lugubre mais en réalité cet endroit très simple et très sobre aspire aux respects des lieux. On s’y sent comme reposé. Je vous laisse en juger.

Comment s’y rendre ?

Un jour est entièrement suffisant pour visiter la ville de Pise. La place des miracles vous prendra une demi-journée et vous aurez l’autre moitié de la journée pour apprécier le reste de la ville qui est tout aussi charmant. Vous pourrez donc flâner dans les jolies rues et vous rendre jusqu’à la gare où vous trouverez de jolis bâtiments tel que le palais bleu, ou d’autres aussi penchés, se trouvant sur la rive du fleuve Arno qui traverse la ville.

Mais si ce n’est pour y aller qu’une journée, cela vaut-il vraiment le coup de s’y arrêter ?

Je vous répondrai que oui surtout face au prix que cela vous en coûtera. Louez une voiture à la journée (2h de trajet depuis Florence) ou prenez le train (solution la plus simple et la plus rapide avec ses 1h30 de trajet). Pour cette dernière vous ne paierez que 16.80€ l’aller retour entre les deux gares principales de Florence et Pise. Vous pouvez payer en ligne ou directement sur place, un train part toutes les heures. Une fois arrivé à Pise, vous n’en aurez que pour 15mn à pied pour rejoindre la piazza dei Miracoli.

Et puis ne pas s’arrêter à Pise alors qu’on est à côté c’est un peu comme passer à Paris et ne pas aller voir l’arc de triomphe…

Prix du ticket pour la visite.

Plusieurs choix s’offriront à vous face aux billets visite. De notre côté nous avons choisi le billet complet sans guide à 12€ qui vous permet de visiter la cathédrale, le baptistère, le cimetière et le musée.

Si vous voulez ensuite grimper les 251 marches de la Tour de Pise, il vous faudra payer 18€ sur place. Cependant attention car les places dans la tour sont limitées, vous ne pourrez donc y rester que 30mn. De plus, les enfants de moins de 8 ans ne sont pas autorisées à y entrer et ceux entre 8 et 18 ans doivent obligatoirement être accompagnés d’un adulte.

Petites choses supplémentaires à connaître : vous réservez votre billet pour une date et un horaire précis sur le net et il vous sera demandé un coût souvent plus important. Mais je vous conseille malgré tout de l’acheter via internet si vous comptez visiter ce monument en période estivale auquel cas vous vous retrouverez sûrement bredouille si vous comptez vous acquérir de ce bien seulement une fois arrivé sur place … =/

PS : si vous décidez de séjourner un jour ou deux à Pise, sachez que la ville se trouve juste à côté de la méditerranée alors pourquoi pas profiter d’une petite baignade ;P

Sienne : petite ville médiévale au charme typique de Toscane

Même si cette petite ville au charme médiéval incontournable se fait facilement en 1 journée, y rester 2 jours ne serait vraiment pas dérangeant face à ce lieu se trouvant sur les hauteurs en plein milieu des paysages idylliques de Toscane. Même si je n’y suis restée que quelques heures, je n’aurai rien contre à y retourner hors période touristique pour errer paisiblement dans ses ruelles historiques et si mystérieuses.

Qui a-t’il à voir ?

Outre le fait que simplement ses ruelles étroites que l’on monte et descend sans arrêt fasse opérer le charme, Sienne est bien sûr bien plus connu pour sa place ou sa cathédrale.

Certains, par exemple, auront pu reconnaître la fameuse Piazza del Campo dans le fameux James Bond « Quantum of Solace » où se déroulent deux fois par an les célèbres courses équestres nommé « Palio ». Ces courses très dangereuses se disputent sur cette place en forme de coquillage. Oui vous avez bien lu. En effet, sa forme est très particulière, ni ronde ni ovale, et se creuse en son centre tel une coquille que l’on ramasserait sur la plage.

Cette célèbre place est entourée de très beaux et grands bâtiments de style médiéval, vous y verrez l’hôtel de ville (el palazzo pubblico) et une haute tour étroite (la torre del Mangia) offrant un magnifique panorama sur la ville.

C’est en vous promenant autour de la piazza que vous découvrirez de charmantes ruelles et de magnifiques panoramas sur la Toscane, je vous laisse admirer 😉

Enfin, vous pourrez visiter la majestueuse cathédrale Santa Maria Assunta qui fait toute la fierté de Siena. Cet édifice imposant au style tout à fait atypique interroge dans un premier temps sur son aspect moderne mais c’est une fois à l’intérieur que l’avis se pose.

En effet, j’ai beau ne pas être catholique, je n’ai jamais passé autant de temps dans une cathédrale de ma vie. Elle dépasse, de mon point de vue, en tout lieu celles de Rome et de Venise. Il y en a à voir absolument partout, qu’il s’agisse des poutres, du plafond, du marbre dessiné au sol, des tapisseries et tableaux sur les murs ou encore des sculptures dans la pierre … Tout est histoire. Quant à sa couleur bleu roi, elle amène un côté mystique et céleste des plus étonnants. Je vous laisse vous faire votre avis face à ce côté innovant qu’a créé Giovanni Pisano.

Pour finir, ce qui donne également un petit plus à cette visite, c’est de pouvoir rentrer dans la librairie où vous pourrez observer d’anciens livres bibliques ainsi que des tapisseries historiques des plus lumineuses.

Combien coûte la visite et comment s’y rendre ?

Les visites de la cathédrale et de la librairie vous coûteront 7€ l’ensemble. Cependant, il est possible de visiter également le dôme, le musée de l’opéra, le baptistère, la crypte, l’oratoire de San Bernardino et le musée d’art sacré pour seulement 5€ de plus l’ensemble soit 12€ le ticket.

Les tarifs peuvent varier en votre faveur en fonction des dates de votre séjour. La 1ère quinzaine d’août vous permettra d’économiser quelques euros surtout si vous êtes en famille et que vous prenez du coup plusieurs billets d’entrée.

Pour s’y rendre c’est très simple. Vous pouvez soit louer un véhicule et faire 1h30 de trajet depuis Florence en direction du sud. Soit prendre le bus depuis la gare centrale routière de Firenze. Cette dernière option ne vous coûtera que 15.6€ l’aller retour avec 1h30 de route pour l’aller. Un bus part chaque demi-heure.

Attention aux tarifs du weekend ! Vous devrez payez 24€ l’aller retour le samedi ou le dimanche.

Que visiter d’autres en Toscane ?

Outre ces deux villages emblématiques et immanquables de Toscane, si vous disposez d’un véhicule et que vous aimez la nature et l’esprit méditerranéen, la région est à visiter plus en détails pour s’imprégner de sa culture.

Autre petit village typique : San Gimignano.

De par mon expérience faite à Sienne, je vous conseillerai de rester au moins 2 jours sur place. Un jour de plus m’aurait vraiment plu car il y a beaucoup à y faire. Visiter d’autres monuments tels que le musée Santa Maria della Scala ou la basilique de San Domenico, se promener plus longuement dans le centre historique et profiter d’un excellent tiramisu accompagné d’un cappuccino en terrasse au soleil …

De plus, Sienne reste un bon point de chute. Si vous ne voulez pas séjourner à Florence il est possible d’y accéder en partant de la ville médiévale. Mais vous pourrez également aller visiter l’autre petit village de San Gimignano se trouvant à 1h de là. Celui-ci est moins connu mais pourtant aussi intéressant notamment par son flux beaucoup moins touristique et son patrimoine tout aussi riche

La culture du vin à Chianti:

La Toscane, emplie de paysages méditerranéens, est bien évidemment connue pour son excellent vin notamment pour son rosé si doux en bouche. Si vous êtes un bon amateur, je ne peux que vous conseiller de boire un verre de Chianti et pourquoi donc ne pas passer au petit village de Giaoli di Chianti se trouvant sur la route du vin. Vous pourrez y acheter ce fin breuvage dans une cave ou vous intéresser à l’huile d’olive également produite dans les plantations environnantes. Il pourrait être également intéressent d’y visiter le beau château de Brolio. Ce village se trouve à 45 minutes en voiture de Sienne.

Bagno Vignoni et ses bains thermaux :

Je n’y suis pas passé mais m’en suis beaucoup intéressée et j’avoue que si je devais repasser quelques jours en Toscane, j’y passerai au moins 3. Mais pourquoi ?

Ce village très peu connu abrite des bains thermaux connus depuis l’antiquité. Vous pourrez les observer sur la place Piazza del Sorgenti et en profiter au SPA du même nom qui offre nombreux services (celui-ci fait parti du top 3 des plus ressourçant d’Italie). Mais au-delà de ces bains, le village se situe également en plein cœur de la nature toscane et il existe de nombreux chemins de randonnées vous permettant d’admirer et de vous imprégner de cette nature spécifique tout en y mêlant la découverte du patrimoine culturel et traditionnel.

termes de bagno vignoni

La Toscane est une merveilleuse région d’Italie. Une région tout à fait à part qui attire par ses mille charmes. Pour en avoir un avant gout, vous ne raterez bien évidemment pas la belle ville de Florence mais non plus les sites cités ici. Si avec au moins la visite de 3 d’entre eux, vous ne tombez pas amoureux de la Toscane je serai très curieuse de savoir pourquoi …

Alors n’hésitez pas à partager vos impressions et surtout profitez de ce bain d’air pur méditerranéen qui vous dépaysera totalement avec la sérénité des lieux qui y règne.

Trek de 3 jours dans les Vosges et préparation physique

sentier sur les crêtes

Pour notre préparation au trek de Choquequirao de 9 jours au Pérou, il nous fallait des dénivelés. En effet, notre plat pays du nord et de la Belgique ne nous permettant pas de faire beaucoup plus que 500 mètres de dénivelés positifs, nous nous sommes dirigés vers les Vosges pour le weekend de 5 jours de l’Ascension.

Et quelle ne fut pas notre surprise quand nous avons terminé notre périple avec un total de 75km et 2600m de dénivelé positif en 3 jours.

On s’en souviendra !!!

On vous raconte tout ici en terminant par un exemple de préparation si l’aventure vous intéresse et que vous voulez vous y préparer même si vous êtes débutant 😉

Arrivée tardive !

Distance : 2,8km

Dénivelé : + 250 mètres

Le trek que nous avions choisi voulait une arrivée en fin de journée. Il s’agissait de se garer aux alentours de la Bresse juste en face du lac de Lispach et de monter 3 petits kilomètres en direction du refuge « Les champis ».

Lac de Lispach
Lac de Lispach

Mais qui dit en fin de journée ne dit pas en pleine nuit à 23h passé. Les bouchons à Thionville auront eu raison de nous ^^ »

C’est donc à la frontale que nous montons le sentier jusqu’au refuge et que nous …

Ne plantons pas la tente !!! xD

Bah oui franchement, entre un refuge vide où il y a de la place et planter sa tente à 00h dans le noir, je pense que le choix est évident ^^

3km à la frontale
Nos têtes de vainqueurs avant le Jour 1 … ça ne durera pas xD

Jour 1 : En pleine forêt Vosgienne.

Distance : 30km

Dénivelé : + 1350 mètres

Clac ! La porte du refuge qui claque sonne le moment du réveil. Un couple passant par là pour un repérage entre dans le petit refuge.

Nous descendons faire connaissance, déjeunons tranquillement sur les tables (possibilité de faire un feu de cheminée également) et partons suite à la venue d’un hélicoptère se posant sur la plaine juste devant nous pour un exercice.

Refuge Les champis
Refuge « Les Champis »

C’est donc à 11h que nous commençons la journée la plus longue du trek

Alors ne faites surtout pas la même erreur que nous, levez-vous tôt car la randonnée du jour s’annonce très difficile et surtout longue.

La journée se passe à merveille jusqu’au village de Wildenstein.

C’est entre forêts, tourbières et ruisseaux de montagnes que nous jalonnons avec, par endroit, de sublimes panoramas sur les lacs et les ballons des Vosges bien vert en cette fin de printemps. Les couleurs nous ravivent.

Mais voilà tout, vous avez bien lu « la journée se passe à merveille jusqu’au village de Wildenstein ».

La question donc à se poser : « et après alors ? ».

Jusque là les tracés GPS erronés nous agaçaient mais les muscles et articulations résistaient encore donc peu importe de rebrousser chemin de temps à autre.

C’est juste avant d’arriver au village que je m’intéressais – moi novice en trek – à savoir auprès de Quentin si le GR 20 ressemblait à ça ?

Sa réponse « le GR 20 c’est pas comparable, les distances sont plus petites, les dénivelés les mêmes mais ce qu’il y a de dur c’est surtout la caillasse ». Bon … ok !

Sa réponse me satisfaisait, j’étais bien à ce moment là donc je me disais pourquoi pas un jour ça pourrait être chouette 🙂

Mais c’est sans compter le panneau affichant 1h45 de montée jusqu’au refuge du Huss. xD

Sa réponse une fois en haut, c’était plutôt « bon tu sais quoi, là on en a bavé, le GR 20 c’est simple après la journée qu’on vient de se taper »…

Que l’on vous explique : vous arrivez au village tant attendu à 24km – la randonnée est donc censé être terminé pour la journée puisqu’on nous avait indiqué 24km avec 1000m de dénivelé positif – et là vous voyez un simple panneau affichant le point final de la journée à 1h45 de marche …

Mais WHAT !!!!???? Et quelle montée … c’était un mur !!! Littéralement parlant ! Pas de sentiers en zigzag comme c’en est l’habitude en montagne, non ! Un mur !

Nous avancions 10 pas et c’était l’arrêt … on repartait 10 pas … stop… 10 pas … etc.

Bref 500m de dénivelé positif pendant 1h45 avec les 12kg du sac sur le dos. Imaginez mon état une fois arrivée en haut …

Heureusement que le paysage en valait le coup. Je vous laisse apprécier la courbe et l’itinéraire 😉

Belle déception également pour ce qu’il s’agit de l’auberge et du refuge du Huss.

La 1ère ne nous servait plus que des repas froid après 21h30 (l’heure de notre arrivée) et le second était fermé et ne disposait d’aucune source d’eau pour se débarbouiller.

Plan B : planter sa tente devant le refuge, payer un « Elsass cola » (le Coca-Cola local) à l’auberge pour pouvoir y remplir toutes ses gourdes.

Jour 2 : La route des Crêtes.

Distance : 19 km

Dénivelé : + 612 mètres

itinéraire trek jour 2

Le réveil fut difficile, les courbatures sont présentes dans le dos et les mollets et les articulations des genoux nous demandent de ne pas trop abuser …

Mais la nuit fut douce, nous avons très bien dormi malgré les 3°.

Je suis satisfaite, on voulait essayer avec les mêmes conditions météo qu’au Pérou, et je n’ai pas eu froid malgré mon syndrome de Raynaud : Houraaaaaa !!!

C’est une fois de plus vers 11h que nous nous mettons en route sans pression.

Nous décidons de coupler en 1 jour l’itinéraire prévu en 2 en ne descendant pas au lac Altenweiher.

Nous avons donc marché sur les crêtes des Vosges de sommet en sommet pour enfin redescendre vers la voiture.

C’est un début de randonnée tout en beauté qui nous attendait sur la route des crêtes et ses sublimes panoramas.

En plus, la météo était de notre côté, soleil et nuage nous permettent de ne pas trop brûler et d’avancer avec fraîcheur grâce au petit vent doux 🙂

Et petit cadeau : la neige est encore présente même à la fin du mois de mai 😀

C’est au cours de la descente qui sonnait la fin du trek que nous avons finalement trouver un beau petit chalet où était entassé tous les panneaux de skis.

Nous avons donc planté notre tente en face de cette sublime clairière =)

Jour 3 : Tour du lac de Longemer

Distance : 19.7km

Dénivelé positif : 823m

itinéraire trek jour 3

Le soleil tape sur la tente, ça chauffe.

Levé aux alentours de 8h30, nous replions bagage en direction de la voiture.

Nous prenons la direction de Les Fiés (au nord du lac de Longemer), achetons du pain sur la route et nous posons pour déjeuner à notre point de départ de randonnée : l’auberge de la roche du page.

Le début et la fin de randonnée sont sur partie bitumé malheureusement, mais juste l’histoire de 3 km maximum. Quant au reste de la balade, elle est superbe !

Les montées sont douces, les paysages charmeurs et les chemins des plus acrobatiques.

En effet, le sentier se trouve à flan de montagne avec en contrebas la route (qu’on n’entend et ne voit pas durant la promenade je vous rassure).

Certains passages sont accidentés ou glissants, on a eu le droit à des troncs d’arbres à escalader en plein passage, à des éboulis de pierres, et à de nombreuses feuilles mortes cachant des pierres …

Bref, du chemin escarpé comme on les aime ^^

Après 3 jours de marche bien sportive, nous nous faisons plaisir en nous offrant un bon restaurant après les nombreux plats lyophilisés ingurgités.

Puis nous décidons de retourner à notre bivouac de la nuit précédente pour lequel nous sommes vraiment tomber sous le charme.

Ce fut sans compter une dernière surprise puisque juste avant de remonter vers notre campement nous sommes tombés nez à nez avec un jeune cerf à tout juste 5 mètres de nous.

Pas d’appareil photo ici car les 5 minutes à nous observer mutuellement étaient des plus féerique et demandaient à ce que cela reste secret =)

bivouac trek jour 2

Ce trek fut magnifique et je ne pourrais que vous le conseiller pour le temps d’un long weekend.

Le but était de savoir si nous étions bien prêts pour le trek de 9 jours que nous prévoyons au Pérou cet été.

C’est donc après 4 mois de préparation sur du plat et sans sac que nous sommes partis à l’aventure avec nos sacs (grande 1ère pour moi pour le mode bivouac) pour de gros dénivelés positifs et négatifs ^^

Et après un tel défi physique, la conclusion fut que nous étions fin prêts pour le Pérou 😀

Quelle préparation ?

Quelles sont les difficultés pour ce genre de trek ?

Un trek court et intensif ! On citera donc ici comme difficultés :

  • le dénivelé : si tu ne randonnes que sur du plat, ça risque de faire mal oui.
  • le portage de sac : oui le sac avec tout le matériel de bivouac et la nourriture pèse bien dans les 12kg et c’est loin d’être négligeable.
  • les distances : au dessus de 20km, que l’on soit sportif ou non, le portage de sac + le dénivelé font que vous taperez forcement dans vos réserves.

Comment me préparer si j’habite le plat pays ?

Il vous faudra travailler une des difficultés ci-dessus à la fois.

Nous habitons le plat pays donc je pourrai vous répondre avec facilité ^^

J’étais encore moi-même débutante il y a 4 mois … mais genre marcher 10km sur un rythme de 5km/h était vraiment dure … je finissais toujours avec des cloques, des courbatures ou des maux aux articulations, bref la joie de l’entrainement xD

La distance

Commencez donc par le facteur distance puisque c’est le plus simple chez nous !

Marchez 1 fois / semaine en augmentant la distance de 5km tous les mois.

Prenons notre exemple :

  • janvier : 10 km
  • février : 15 km
  • mars : 20 km
  • avril : 25 km … etc.

Bon le but n’est pas d’aller jusque 100 km hein xD On change juste de paramètre ensuite 😉

ATTENTION : privilégiez les parcours sur sol naturel et non bétonné. En effet, l’appui sur le béton vous procurera rapidement des maux aux articulations. Si vous ne me croyez pas tester les deux une semaine après l’autre, vous verrez la différence sans faute ! ^^

Le portage de sac

Si on n’a pas de montagne à part des terrils ou des petits monts, on privilégiera donc en 2ème le facteur sac.

Prenez votre sac 1 fois / mois lors de vos sorties. Voire 2 fois si vous en sentez la nécessité.

Le mieux serait de le prendre lors du dernier dimanche de chaque mois car vous serez normalement habitué à la distance que vous aurez déjà faite 3 fois …

Par exemple :

  • 1er, 2ème et 3ème dimanche de février : 15 km sans sac
  • 4ème dimanche de février : 15 km avec sac
  • 1er, 2ème et 3ème dimanche de mars : 20 km sans sac
  • 4ème dimanche de mars : 20 km avec sac
  • etc.

(J’ai écris dimanche car c’est ce que nous faisions mais libre à vous de faire votre sortie hebdomadaire quand vous le souhaitez).

  • Que mettre dans votre sac ?

Au début, votre casse-croûte et/ou repas de la journée + 2 ou 3 L d’eau et votre veste coupe-vent + cape de pluie et gants/écharpe.

Ne commencez pas avec un sac plus lourd que 5kg … Mais au fur et à mesure de vos sorties avec sac, augmentez le poids en prenant votre sac de couchage ou réchaud en plus par exemple.

Le dénivelé

Pas facile de trouver du dénivelé par chez nous. Il y en a mais pas de très important. Alors rassurez-vous nous n’en avions quasiment jamais fait cette année avant ce très beau trek dans les Vosges.

Cela dit il existe toujours des petites options comme des petits monts à droite à gauche … On fait avec ce que l’on a malheureusement.

Pour le nord de la France ou la Belgique : les terrils, les Ardennes, les monts des Flandres ou encore la côte avec les falaises du cap Blanc Nez ou Gris Nez …

Comment me préparer si j’habite en montagne ?

Je pense que je ne suis pas la meilleure personne pour vous conseillez mais d’après moi si vous habitez en montagne, les dénivelés ne sont pas un problème et ne vous font normalement pas peur xD

Le dénivelé avec la distance

Le dénivelé il y en aura forcement. Jouez donc avec le paramètre distance.

Deux options possibles:

  • Varier le paramètre distance : peut importe le dénivelé, commencer par de faible kilométrage (10 au début) en augmentant celui-ci chaque mois comme mentionné dans l’entrainement pour le plat.
  • Varier le paramètre dénivelé : donnez vous un kilométrage défini (par exemple 15 km) et augmenter le dénivelé de 200 ou 300 mètres chaque mois.

Le portage de sac

Même chose que sur le plat, ne prenez pas votre sac à chaque sortie mais par exemple 1 à 2 fois par mois tout en augmentant le poids de celui-ci au fur et à mesure.

Mais où randonner ?

Aucune excuse, en cherchant bien vous trouverez bien des itinéraires.

Association ou club sportif

Cherchez une association dans votre région qui propose chaque dimanche des parcours fléchés.

En Belgique, par exemple, l’Adeps et Wandelsport proposent différents parcours sur tout le territoire.

Applications avec partage d’itinéraire

Téléchargez des applications gratuites comme Strava ou peu chères comme Runtastic Pro.

Pour la 1ère, il vous suffit d’être « amis » avec d’autres personnes pour pouvoir suivre gratuitement leurs parcours. (Je les partage par la même occasion sur notre groupe facebook « Randos, Trek & Travel Worldwide – Vos compagnons randos & voyages« ).

Pour la seconde, vous pouvez suivre des parcours partagés par d’autres utilisateurs et choisir les paramètres tels que la distance, le dénivelé et le point GPS d’où vous souhaitez démarrer. Elle ne coûte que 4 ou 5€ à « vie » si vous ne la supprimez pas entre deux bien sûr ^^

Trouver des compagnons de randonnées

Chose difficile vous me direz surtout quand on a pas les amis qui portent le même intérêt face à notre passion …

Mais aujourd’hui, l’air du numérique nous aide tout de même beaucoup notamment via les réseaux sociaux. C’est pourquoi je vous renvoie au groupe facebook que j’ai créé spécialement pour trouver des compagnons de randonnées près de chez soi ou n’importe où sur terre lors de vos voyages 😉

Et voilà. J’espère vous avoir donner envie de visiter les Vosges et vous avoir aider à vous préparer à un tel défi ^^

N’hésitez pas à venir partager avec nous sur Facebook ou à ajouter quelques infos préparation ou autre en commentaires 😉

A la prochaine pour de nouvelles aventures !!! 😀

Florence ou comment vous partager mon coup de cœur ?!

Vue sur Florence

Et bien oui, vous avez bien lu. De tout mon séjour en Italie, Florence aura été LE vrai coup de cœur et de loin sur tous les points… Le romantisme de la ville, le tout à pied, l’ambiance des ruelles, les monuments, le soleil … une ville au milieu d’une nature luxuriante et méditerranéenne où il fait bon vivre. Oui, j’aime cette ville et j’y vivrai bien. Et si je vous décrivais pourquoi ?!

Passer un bon séjour !

Comment s’y rendre ?

Si vous n’avez pas encore posé le pied en Italie, vous viendrez donc en voiture (personnelle ou louée) ou en avion. Pour cette dernière solution, rien de plus facile que de prendre les bus navettes entre l’aéroport et la gare centrale de Florence. Il y en a une chaque demi-heure entre 5h30 et 20h30. Comptez 6€ l’aller ou 10€ l’aller retour.

Pour ceux qui viendront d’une autre ville Italienne, le train reste la meilleure des solutions. Le trajet vous coûtera 22.90€ si vous venez, comme nous, de Rome. Arrivée à la gare centrale Santa-Maria Novella, il n’est vraiment pas difficile de rejoindre le centre à pied ou en bus.

Moyen de locomotion.

Je ne parlerai pas pour cet article des transports en commun mais bien des moyens de locomotion … et parmi eux, on y trouve bien sûr vos pieds ! ^^ Ce qu’il y a à savoir en 1er sur Florence c’est que TOUT peut se faire à pied. En effet, ce n’est pas une très grande ville – ou du moins l’intérêt touristique ne se porte que sur un petit périmètre – et il n’y a qu’un réseau de bus et une seule ligne de tramway reliant la gare au sud de la ville.

Bien sûr je suis une bonne marcheuse mais si vous vous fixez un ou deux objectifs par jour, c’est faisable pour tout le monde. Cela dit, le prix d’un ticket de transport n’est que d’1,20€ et s’achète dans les bars-tabac ou distributeurs automatiques. Attention, il vous coutera 2€ si vous l’achetez directement dans le bus.

Vespas et minis

Où dormir ?

Chez Ilaria ! Elle aussi, est une vraie baroudeuse, elle était en Norvège durant notre séjour et donc nous n’avons pas pu la voir. Cependant ses amis (venus nous ouvrir) et elle (via internet) nous ont tout expliqué parfaitement.

Son logement est juste IDEALEMENT placé. Nous n’avions que 300m à faire pour nous retrouver dans le centre sur la place du Duomo. Il s’agit d’un logement entier, idéal pour pouvoir rentrer cuisiner entre midi ou le soir si vous voulez éviter les restaurants à chaque repas. De plus, plusieurs supérettes ou restaurants en tout genre sont proches.

Petit point embêtant : bon courage pour grimper les 3 étages sans ascenseur à la fin de votre journée ^^’’ Mais bon… Si jamais cela vous intéresse, voici le lien airbnb 😉

Apaisement assuré !

La seule chose qui m’aura déplu à Florence fût le fait de payer l’entrée dans les églises … Un lieu de culte n’a, de mon point de vue, pas le droit d’interdire l’entrée à ceux qui ne payent pas. Alors soit, l’entrée est gratuite pour les Florentins qui veulent aller à la messe ou à la prière, mais faire payer le touriste m’a un peu mise hors de moi d’autant plus pour les vrais catholiques qui voudraient simplement s’y recueillir … enfin bon le débat est long !

A part cette critique, je dois avouer que je n’en ai pas d’autre négative. En effet, ici, l’air est plus frais. Et quand je dis cela, il s’agit de tous les sens du terme. Tout d’abord, le soleil est toujours bien présent de par la zone méditerranéenne qu’est la Toscane. Mais cette région très verdoyante permet également de respirer un air frais et très peu pollué.

Et oui, le centre ville étant très piéton, vous croiserez peu de véhicules. Ceci permet alors de circuler librement avec un temps idéal. Le soleil et le ciel bleu sont là sans la chaleur insupportable de Rome et c’est juste hyper agréable.

Comme dit ci-dessus, la Toscane étant très verte, Florence offre donc – malgré son centre très massif – des lieux très verts et apaisants permettant souvent d’apercevoir de très beaux panoramas (notamment à Fiesole dont je vous parlerai ci-après).

En dernier point, le charme romantique des nombreux monuments Antiques opèrent très bien puisque le nombre impressionnant de touristes de Rome ne se retrouvent pas ici. Alors que l’on soit bien d’accord, je n’ai pas dit qu’il n’y en avait pas … je dis juste que l’on revient à une vie et des promenades plus agréables 😉

Que visitons-nous ?

Je ne vous ferez pas là une liste exhaustive de tout ce qu’il y a à voir à Florence mais je vous parlerai de ce qui, pour moi, est vraiment indispensable à faire qu’il s’agisse de visite ou de promenade.

Museo del Duomo

Le duomo est l’un des monuments qui fait la renommée de Florence. Certains accrocs aux jeux vidéos pourront d’ailleurs vous le décrire parfaitement s’ils ont une fois joué à Assassin’s Creed. Ce grand édifice est visible de n’importe quel point de vue sur la ville, il dépasse de très haut tous les alentours.

Et oui j’ai bien écrit musée et non simplement le Duomo. Mais pourquoi ? Tout simplement car la simple appellation « duomo » ne correspond qu’à la cathédrale de Santa Maria del Fiore alors que le « museo del duomo » comprend également tous les édifices se trouvant autour soit : le baptistère, le dôme, la crypte et le campanile.

L’entrée dans la cathédrale est gratuite et ouverte de 10h à 19h. Alors même si l’extérieur est plutôt imposant et impressionnant via sa ressemblance avec la cathédrale de Sienne, l’intérieur quant à lui ne l’est pas vraiment. Je vous laisse en juger par vous-même.

Ps : Attention les genoux et épaules doivent être couverts 😉

Cependant il ne faut pas vous laisser avoir par cette déception car le reste du musée en vaut vraiment la peine. Le ticket coûte effectivement 18€ mais vous passerez bien une demi-journée à tout visiter.

Si vous avez acheté le billet et que vous avez commencé par la nef, profitez-en pour descendre dans la crypte (photos ci-dessus). Y observer les vestiges et 1ers sous bassement de l’édifice est plutôt intéressant. Vous pourrez y apprendre également les différentes évolutions faites dans la cathédrale au cours des siècles.

Une fois sortie de la nef nous nous sommes dirigés vers la file à l’extérieur pour grimper tout en haut du dôme. Alors ne vous étonnez pas l’attente est trèèèèèèès longue. Le chemin étant très étroit en haut, l’accès n’est possible que pour un nombre limité de personnes, il faut donc attendre que les personnes avant vous descendent …

Cela dit, l’attente vaut le détour quand on s’amuse à se faufiler dans les tout petits passages en haut du dôme, que l’on voit la nef en hauteur de l’intérieur du dôme et quand on fini par la superbe et impressionnante vue sur Florence !! Magnifique !!

Campanile duomo florence

La visite du musée se poursuit par le sublime baptistère. Je n’ai pas de photos extérieurs à vous montrer car en travaux pendant notre séjour (et oui, ceux qui ont l’habitude de me suivre, savent que j’ai la poisse avec les monuments en travaux … c’est la vie xD) mais l’intérieur tout d’or vêtu est juste merveilleux, je vous laisse contempler cette lumière 😉

Intérieur baptistère duomo

Pour finir nous avons grimpé les marches du campanile pour une nouvelle fois en avoir plein la vue. Alors vous me direz « béh on a déjà monté le dôme, alors à quoi ça sert de monter en haut du campanile pour avoir les mêmes vues ? ». Pour avoir la vue sur le dôme cette fois-ci justement et peut être avoir la chance d’entendre et de voir les cloches sonner juste à côté de vous ^^

Le centre de Florence

Aux abords du Duomo, vous trouverez tout autre monument. En effet, l’essentiel de ce qu’il y a à voir à Florence se trouve au centre, donc comme dit auparavant, tout est possible à pied 😉

Pour la petite histoire de tous ces édifices, la ville de Firenze, à l’époque, appartenait en quelques sortes à la grande famille des Médicis. Je dis bien en quelques sortes car en réalité elle ne leur appartenait pas mais quand on voit le nombre de demeure qu’ils y ont construits c’est comme si.

Et quand je dis demeure comprenez bien château, bah oui ce n’est pas drôle sinon ^^ J’en cite quelques uns : la chapelle des Médicis, le Palazzo Vecchio, le palais Médicis-Riccardi ou bien encore le palazzo Pitti de l’autre côté de l’Arno (fleuve passant dans la ville).

Munissez-vous d’une carte de Florence et vous verrez, il y a peu de kilomètres à faire pour voir cet ensemble. De plus vous pourrez passer dans des ruelles tout à fait charmantes en découvrant de temps à autre des coccinelles et vespas typique de l’Italie garés ci et là.

D’autres monuments restent à voir tels que l’église Santa Croce, la synagogue (ci-dessus) ou bien évidemment la si belle allée de la galerie des offices menant tout droit au si célèbre Ponte Vecchio. Je vous partage quelques clichés 😉

Galerie des offices

Pour ce qu’il s’agit des visites, je regrette d’avoir fait le Palazzo Pitti et de n’avoir pas fait le musée des Offices. Le premier vous montrera des tas de collections diverses et variés mais pour ce qu’il s’agit de découvrir le château et la vie des Médicis je l’ai trouvé assez pauvre.

On se rattrape heureusement avec l’extérieur dans les jolies jardins vallonnés offrant des vues à la fois sur la ville à la fois sur les reposants paysages de Toscane. Le tarif pour l’ensemble coûte 16€ mais il est possible de ne voir que les jardins pour 10€ (il existe des tarifs réduits).

Enfin pour les intéressés, comme moi, pour la galerie des Offices, le billet vous coûtera 20€ (14€ pour le tarif réduit) et il faut obligatoirement réserver (attention le musée est fermé le lundi).

Fiesole : petit village sur les hauteurs.

Notre petit guide touristique nous proposait ce village pour son site archéologique où l’on peut y observer les ruines d’un ancien théâtre romain ainsi que des thermes. Or nous n’imaginions pas du tout pouvoir profiter autant de la nature à tout juste 15mn de bus de Florence.

Fiesole est un petit village typique de Toscane avec ses maisons en briques ocre méditerranéennes. Il se trouve en plein milieu des collines, des vignes et des forêts, ce qui offre un vrai moment apaisant au milieu de cette nature.

Pour y aller, il vous faudra prendre le bus numéro 7 de la gare ou de la piazza San Marco pour 1.20€ le trajet et seulement 15mn de bus =) Celui-ci vous déposera sur la place où vous y reconnaitrait forcément l’église (relooker les photos au-dessus ;)).

Pour la visite du site archéologique, il vous faudra compter 7€ en sachant qu’une tablette audio guide vous est prêtée et … en français s’il vous plait !!!! =O (L’un des seuls sur tout notre séjour en Italie, épatant ! ^^’’). En tout cas, leurs explications sur le fonctionnement des thermes ou sur l’emplacement précis des monuments est top ! 😉

Enfin si ces attraits ne vous donnent toujours pas envie d’y monter, peut être que la vue sur Florence le fera 😉

Le Ponte Vecchio

Je ne peux m’empêcher de terminer sur ce si célèbre pont qui a même attiré l’œil – il y a encore peu d’années – des réalisateurs de Game of Thrones (tous les fans savent de quelle scène je parle ;P).

La structure de ce pont reste impressionnante et mystérieuse car ces maisonnettes construites sur le pont n’ont ni la même taille/forme ni la même couleur. Et les reflets de l’eau en jouent avec merveilles à toute heure du jour.

Enfin si j’ai un conseil à vous donner, c’est bien de monter tout en haut du mont sur la rive sud de Florence vers la piazza Michelangelo. Attention, cette place est prise d’assaut le soir pour y observer le coucher du soleil sur le Ponte Vecchio alors venez tôt. Autrement on s’en contentera parfaitement aussi en pleine journée au calme de la foule pour pouvoir y voir toute la ville.

Florence regorge de tas de merveilles et je n’ai bien sûr cité que les plus belles à mon goût mais perdez-vous dans le centre et vous n’en serez que peu déçu. Et petit plus : si vous avez le temps et une cuisine en airbnb, ne passez surtout pas à côté du Mercato di San Lorenzo pour y dénicher de succulents produits locaux tel que leur charcuterie ou de la mozarella de bufflonne 😛

Bon appétit et surtout bonne flânerie ! 😉

Rome, ville majestueuse de l’Antiquité.

Rome est connue dans le monde entier pour son esprit méditerranéen et cosmopolite mais surtout pour son quartier antique ainsi que le Vatican. Je vais donc vous proposer une visite de la capitale en 4 jours – comme nous l’avons fait – afin de vous guider sur les essentiels en si peu de temps. Mais avant cela, je vous parle des paramètres dont il faut tenir compte pour passer un bon séjour.

Pourquoi on aime autant Rome ?

Le soleil :

Oui il est bien présent et même parfois trop ! En plein mois de juillet nous avons atteint les 40°C et l’effet ville avec sa pollution n’arrange en rien, préférez donc partir – surtout si vous êtes sensible à la chaleur – en dehors des saisons estivales qui vous feront par la même occasion éviter les hordes de touristes …

Petit point positif tout de même : Vous trouverez des fontaines d’eaux potables absolument partout dans la ville donc pas de panique, vous pouvez boire votre 1er litre d’eau dès la 1ère heure, vous retrouverez de l’eau fraîche très vite 😉

le beau soleil d'italie

Les Italiens :

Tout comme à Paris, les habitants des capitales en ont souvent assez de voir des tonnes de touristes débarquer, du coup autant ne pas se faire d’illusions les romains agréables sont assez rares.

Et ce qui m’a le plus agacé en Italie (et non pas uniquement à Rome) ce sont les serveurs de restaurants … sans même approcher, si vous avez le malheur de poser les yeux sur la carte, vous vous retrouverez en 2 secondes assis à une table avec la carte à la main sans n’avoir rien demandé à personne.

Enfin je pense que c’est aussi à vous d’y mettre du votre … Personnellement, nous avons eu de la chance d’être tombé à chaque fois sur des personnes très agréables prêtes à nous aider. Mais … forcément c’est toujours plus facile quand on est poli et quand on a le sourire ! 😉

Les transports :

Rome étant une capitale, tous les transports en commun existent cependant il n’y a que 3 lignes de métro et les bus en été sont surchargés (les portes ne ferment pas – tellement les gens sont tassés – et je ne vous parle même pas des gens trempés de sueur qui vous collent, beurk !).

L’extérieur de la ville n’est, de plus, accessible que par le tram et quelques bus. Par contre le centre et les quartiers touristiques sont très faciles d’accès, de même pour rejoindre l’aéroport pour lequel il existe des navettes. En bref, le transport à Rome n’est vraiment pas un problème et est très pratique.

Ps : si je ne vous donne pas notre super adresse airbnb c’est malheureusement car il n’existe plus aujourd’hui … =/

La culture :

Je pense que de ce côté, il n’y a clairement pas de critique négative à faire … Si on aime autant Rome c’est bien sûr pour son aspect historique et sa culture italienne. Et si on en parlait justement ?!

1er jour : les quartiers nord de Rome.

Pour commencer mes différents séjours, j’aime flâner sans but dans les rues de la ville afin de me donner une idée de l’esprit et de la richesse culturelle de celle-ci. Nous nous sommes donc dirigés vers les quartiers nord où, au 1er abord il n’y a rien d’exceptionnel à y faire … et pourtant !

C’est en commençant de la Piazza Barberini et de sa belle fontaine que nous sommes remontés, en déambulant à droite, à gauche, vers la Piazza del Popolo connue pour ses deux églises jumelles. Dans le quartier on tombe alors sur de jolies maisons avec de belles architectures, de belles églises (il y en a tout de même autour de 900 à Rome), de belles fontaines, de beaux monuments mais aussi de beaux jardins et tout ceci sans le monde que vous trouverez dans le centre. Je vous laisse en conclure 😉

cathédrales jumelles rome

Nous avons terminé notre journée en nous promenant et nous posant quelques heures dans le très beau parc de la villa Borghèse où se trouve également de nombreux musées =)

2ème jour : la Rome Antique.

Et oui bien sûr ! Qui va à Rome, passe forcément par son quartier antique où l’on trouve son si célèbre Colisée. Tout le monde passera également par le Forum Romain et malheureusement, beaucoup oublieront le Palatin et/ou les thermes de Caracalla pourtant tout aussi impressionnantes. De plus, moins connu, vous y croiserez également moins de monde et c’est tout de même bien agréable.

Comment y aller et combien ça coûte ?

Tout d’abord, pas de panique, tous les types de transports vous y mène … (les stations – que ce soit bus, métro ou tram – s’appellent toutes « colosseo », pas bien compliqué … ^^’’).

Une fois sur place, le prix du billet est de 12€ (7.5€ si vous êtes citoyens européens de moins de 25 ans). Ce prix comprend à la fois la visite du Colisée, celle du Forum romain mais aussi du Palatin et est valable 2 jours de suite.

Vous verrez certainement des offres « coupe-file » pour passer devant tout le monde et ne pas attendre mais sincèrement je vous le déconseille … En arrivant à 10h le matin, nous n’avons attendu que 10mn … alors prenez votre mal en patiente et détendez vous, vous avez le temps, vous êtes en vacances !!! 😉

Quand y aller ?

Comme dit plus haut, entre l’heure d’ouverture et 10h reste sûrement l’idéal. Alors soit, il y a du monde mais toujours moins que durant le reste de la journée. Et oui, vous êtes au Colisée et l’Italie reste plutôt accessible au niveau financier donc c’est une ville TRES touristique.

Si vous n’aimez pas la foule ne venez pas en période estivale et préférez le mois de mai ou septembre 😉

Entre autre, il n’y a pas de jour de fermeture hormis le 25 décembre et le 1er janvier. Cependant, attention si vous comptez faire les thermes de Caracalla se trouvant non loin de là ! Il s’agit de 1 d’un autre billet vous coutant 6€ (3€ pour les moins de 25 ans) et de 2 d’un autre musée indépendant avec un jour de fermeture dans la semaine : le lundi.

Ps : Vous ne verrez pas de photos des thermes car nous n’avons malheureusement pas pu y aller.

Petit + :

Une fois sortie du forum romain, montez les marches et profitez de la vue. De plus, vous trouverez de belles petites places sur les hauteurs.

Et pour le soir, n’hésitez pas à revenir voir le coucher du soleil face au Colisée. Ce dernier vous dévoilera tout son charme avec la lueur de la nuit 😉

3ème jour : le centre historique de Rome.

C’est après une journée riche en visite que nous décidons de repartir pour nous perdre dans la ville. Et oui … Mais cette fois-ci dans un but précis : le centre historique !

Nous commencerons notre matinée par la visite gratuite du Panthéon. Ce monument a été construit pour vénérer les dieux de l’Antiquité tel que Mars et Vénus. Cependant il est plus connu pour son énorme entrée de 16 colonnes et sa majestueuse coupole laissant passer en son centre la lumière du soleil.

Et c’est pour ce dernier que nous voulions passer le voir 2 fois dans la journée. Afin d’observer la course du soleil au cours de la journée et avoir deux luminosités différentes à l’intérieur du monument. Et ce fut un très bon choix, je vous laisse admirer 😉

panorama intérieur panthéon

Nous avons poursuivi notre journée en marchant paisiblement dans les rues du centre en direction de la célèbre fontaine de Trévi et de la très belle cathédrale de la Trinitée des Monts. Malheureusement je ne peux vous montrer de photos, ces deux dernières étant en travaux lors de notre passage :/

Suite à cette déception, nous sommes revenus sur nos pas par d’autres ruelles en tombant parfois sur de bien belles églises. Avant de terminer notre promenade, nous nous sommes bien évidemment posée sur la fabuleuse Piazza Navona. Un endroit très reposant et si vous êtes friands de l’art antique, les fontaines vous raviront.

4ème jour : la cité du Vatican.

Il vous faudra une bonne journée pour faire la cité du Vatican voire même une journée et demi si vous voulez rester un peu plus longtemps que nous et prendre tout votre temps. Ce 4ème jour est une course : nous avons commencé par la visite du musée du Vatican pour voir la célèbre chapelle Sixtine, poursuivi par la visite du château Saint-Ange et terminé par la majestueuse basilique Saint-Pierre de Rome.

Le musée du Vatican.

Même si beaucoup le visite pour sa célèbre chapelle, je vous l’assure, rien que la beauté du bâtiment en vaut le détour.

Venez tôt, dès l’ouverture (entre 9 et 10h), surtout si vous n’avez pas réservé de ticket (beaucoup le recommande mais sincèrement si vous faites comme ce que je conseille vous n’attendrez vraiment pas longtemps…). Prenez garde dans la file d’attente aux soi-disant « guide » qui vous proposent la visite en vous appâtant avec leur « service » coupe-file.

La simple visite du Vatican et de la chapelle Sixtine vous coutera tout de même 17€ (8€ si vous êtes européens et que vous avez moins de 25 ans). Effectivement, ce n’est pas donné … mais comme dit juste avant, ça en vaut la peine, rien que les escaliers sont photogéniques ^^

escalier musée du vatican

Ps : attention, les photos sont interdites dans la chapelle Sixtine !!! =/

Le château Saint-Ange.

Excentré de la cité et proche du Tibre, peu de gens vont jusque là et pourtant … Ce château est une forteresse relié à la basilique Saint-Pierre de Rome. Oui oui vous avez bien lu. En temps de crise, le pape venait s’y réfugier en passant par un passage secret reliant les deux édifices. Ainsi il pouvait s’enfuir à l’abri des regards et aller se protéger au château.

En le visitant, vous pourrez descendre tout au fond de la tour centrale –ce qui est plutôt impressionnant entre ces murs de pierres – et vous aurez également des vues des plus impressionnantes sur la Basilique Saint-Pierre. Je ne peux donc que vous le conseillez 😉

forteresse saint ange

Attention, il faut tout de même compter 14€ l’entrée aujourd’hui (7€ pour les tarifs réduits).

La Basilique Saint-Pierre de Rome.

L’entrée dans la nef est gratuite, cependant il faudra vous armer de patience face à la file d’attente. Heureusement que la place est splendide et que sa forme nous permet de regarder chacun de ses petits détails de n’importe quel point de vue. Vous ferez attention aux statues édifiées en hauteur encerclant toute la place : il s’agit de représentations de chacun des papes élus jusqu’à lors.

C’est une fois l’attente finie que vous pourrez rentrer dans l’une des basiliques des plus longues de toutes celles que j’ai pu visiter jusqu’à présent. Il y a cette impression de ne jamais voir le fond. Pour vous dire les photos avec rendu de grandeur ne sont vraiment pas évidentes à prendre, je vous laisse en juger 😉

Si vous voulez visiter le reste de la Basilique il vous faudra par contre payer. Comptez 8€ pour grimper sous le dôme et 12€ pour aller dans la nécropole (attention guide et réservation obligatoire).

Et après Rome ?

Rome est la ville incontournable à voir quand on parle de visiter l’Italie et d’autant plus si l’on veut connaître la culture italienne et que l’on ne dispose que d’un court séjour. Cependant le lieu est si touristique que le charme se perd un peu. Je vous conseille donc de poursuivre votre chemin vers Florence au cœur de la Toscane, cette région si verdoyante et riche en paysages. Non loin, vous pourrez y faire une excursion à Pise si le cœur vous en dit ou dans la très belle petite ville de Sienne.

Cela dit, nous n’avons pas tout fait à Rome comme profiter d’une matinée au « mercado » (marché) par exemple. De plus, il existe une multitude de petits villages très typiques et apaisants aux alentours, donc si vous avez fait le choix de louer un véhicule, n’hésitez pas à vous perdre dans les villes avoisinantes, elles vous offriront beaucoup plus de charme et de sérénité =)

Let’s go ! 😉

Guadeloupe (2) : Basse terre

Plage sauvage Guadeloupe

2 ? Oui oui il y a bien un petit 2 entre parenthèses. Et oui, j’ai choisi de vous parler de la Guadeloupe en 2 articles car je parle des deux parties distinctes de l’île dans chacun d’eux. Si vous avez lu le premier – indispensable si vous voulez visiter correctement la Guadeloupe ;P – vous avez compris que l’île est partagée en 2 parties : Grande Terre au nord et Basse Terre au sud. Je parlerai donc ici du sud.

Vous savez également que celui-ci sera, du coup, plus dédié à la randonnée en forêt tropicale et à la baignade (snorkeling, plongée, farniente … appelez ça comme vous voulez, tant que l’on se comprend c’est le principal :P).

A quoi ressemble la côte sur Basse Terre ?

Bien que sur Grande Terre, la baignade soit plutôt risquée à cause du courant de l’océan et les plages plutôt rares de par ses multiples côtes rocheuses, vous aurez beaucoup plus de chances sur Basse Terre. En effet, les plages ici ne manquent pas, je vous donnerai donc mes quelques bonnes adresses surtout si vous comptez observer la faune aquatique.

Où apercevoir les tortues ?

C’est sur la côte ouest plutôt prisé que vous trouverez deux petits bijoux : la plage de Petite-Anse et celle, plus au sud, de Malendure. Ces plages paradisiaques sont petites et disposent donc de très peu de places surtout pendant les vacances scolaires cependant rien n’est impossible pour poser sa serviette ou ses affaires si l’on veut simplement faire du snorkeling, il sera juste difficile de se garer donc attention à ne pas venir aux heures de pointe des baigneurs habituels.

Et oui, comme vous le dis le titre de ce chapitre, on peut y apercevoir des tortues. Seulement peu de monde arrive à les voir car il faut savoir où chercher et être plutôt bon nageur sans même avoir peur en haute mer.

Effectivement, il vous faudra nager assez loin de la côte et vous munir de vos palmes et tuba car ces coquines se cachent dans les profondeurs car elles se nourrissent tout simplement des herbiers sur le sable qui ont … exactement la même couleur qu’elles. Je vous souhaite alors une bonne partie de cache-cache 😛 Si celles-ci dédaignent à se montrer, vous trouverez tout de même de magnifiques poissons qu’on ne peut voir nulle part ailleurs que dans les Caraïbes, alors à votre GoPro 😉

Attention petite remarque à laquelle je tiens particulièrement :

NE TOUCHEZ PAS LES TORTUES SI VOUS AVEZ LA CHANCE D’EN VOIR !!! J’ai déjà fait la remarque dans l’article précédent mais je ne cesserai de le répétez … le simple fait de les toucher, enlève leur couche protectrice et malheureusement sans celle-ci, les bactéries se développent rendant malades ces beaux animaux aquatiques. Donc s’il vous plait, faites attention et faites le plus de prévention à ce sujet autour de vous : cet animal est malheureusement en voie de disparition donc si vous voulez en profitez encore le plus longtemps possible, faites-le mais simplement avec vos yeux, les images resteront gravées contrairement au toucher.

Quelles autres plages pour être tranquille ?

Vous trouverez au nord de l’île de nombreuses petites criques très sympathiques. Osez vous arrêtez au bord des routes où il n’y a personne, vous pourrez parfois être surpris, mais attention il faut dénichez les petits coins.

Vous pourrez également tombé sur d’autres criques à flan de montagne au sud. Celles-ci seront tout autant différentes, j’ai particulièrement apprécié l’Anse des Pères et sa longue étendue de sable noir avec la vue en arrière plan sur la forêt et les monts aux côtés du volcan de la Soufrière. Eh oui, le sable noir est un mélange de coquillages et de cendres ^^

Plage de l'Anse des Pères

Toujours au sud de l’île, prenez le temps de passer à la pointe du vieux fort où la vue sur le phare et le petit kiosque amène à l’envie de pique-niquer. Si vous êtes aventureux, de nombreux poissons s’y cache mais attention pas de plage ici, juste des rochers assez coupants donc prenez garde tout de même 😉

Pointe du vieux fort

L’inévitable virée pour les Saintes.

Ces petites îles également connues sous le nom de Terre-de-Haut et Terre-de-Bas sont toutes les deux faciles d’accès. Il vous faudra prendre le bateau au port des Trois-Rivières (au sud de l’île) mais attention venez très tôt le matin car les billets partent très vite, de plus vous aurez plus de places pour vous garer ce qui n’est pas négligeable ^^ Comptez 27.50€ l’aller retour pour 2x 15minutes de trajet.

Pour notre excursion à la journée, nous avons choisi de nous diriger vers Terre-de-haut plus touristique mais où les plages sont plus accessibles. Sur Terre-de-Bas, l’île est plus sauvage et donc plus propice aux petites randonnées. Cependant les paysages sur Terre-de-Haut nous ont sublimé.

Direction la plage de Pompierre pour y passer la matinée et y trouver un succulent petit restaurant qui ne payait pourtant pas de mine sur la route du retour. Attention si vous décidez de pique-niquer sur la plage, les iguanes – le chat local xD – viendront bien vous piquer un bout de sandwich.

Et oui, vous ne manquerez pas de voir des iguanes sur cette île. Sur la plage mais surtout dans les buissons en train de se faire dorer la pilule comme on dit 😛 C’est en marchant le long de la route pour aller sur la plage de Grande Anse que nous en avons compté pas moins de 38 … Ahah !! Oui oui vous avez bien lu xD Pour ce qu’il s’agit de la plage, vous trouverez des endroits très cosy pour vous y posez cependant attention la baignade n’est pas conseillé en raison des courants qui vous emmène vers le large sans avoir le temps de comprendre ce qu’il vous arrive donc si vous restez … Barbotez ! ^^

Plage de grande anse

La forêt tropicale ou l’esprit sauvage de l’île.

Assez parlé de plages, passons au vert ! Et pour cause, ce n’est vraiment pas ce qu’il manque sur Basse Terre. En effet, que ce soit pour des randonnées en pleine forêt tropicale afin de découvrir une chute d’eau ou pour une visite enrichissante afin de découvrir la flore et la culture locale, vous serez bien servi sur ce côté de l’île. Je vous parle donc des incontournables !

Les chutes du Carbet.

Ce doit surement être les chutes les plus connus de Guadeloupe, et on comprend pourquoi. Visible depuis la côte, on raconte que ce sont elles qui ont permis à Christophe Colomb de s’accoster sur l’île, celui-ci jugeant qu’il s’agissait d’un lieu convenable puisque de l’eau « sûrement » potable coulait d’une source et pourrait donc les réapprovisionner. Malheureusement cette eau ne l’était pas vraiment … potable =/

Et bien oui, puisque ces chutes coulent du cratère de la Soufrière, vous aurez donc compris que l’eau est donc pleine de souffre et je vous assure que même une pilule d’iode pour purifier l’eau ne suffit pas … (j’en ai fait le test dans les îles éoliennes donc c’est prouvé xD).

Pour y accéder c’est simple. Si vous venez de Pointe à Pitre prenez en direction du sud le long de la côte est, rouler jusqu’à Capesterre et vous apercevrez un panneau indiquant les chutes sur votre droite. Ensuite rien de difficile vous continuez toujours tout droit sur la route, même si elle vous semble interminable à travers la traversée de très petits villages et de champs divers mais oui, ça grimpe jusqu’au parking des chutes ^^’’

La 1ère chute est vite accessible, il vous faudra simplement descendre les marches. Malheureusement on ne peut pas mettre les pieds au bord de celle-ci contrairement à la 3ème chute du carbet.

Mais cette dernière se mérite et n’est vraiment pas de tout repos. Si vous n’avez pas l’habitude de randonner ce n’est pas pour vous, désolé. Le chemin est étroit, glissant et il faut souvent escalader alors imaginer un peu la descente … comptez 2h de montée et … 2h de descente. Et oui, comme je vous l’ai dit, ça glisse donc oublier le principe de la descente plus rapide que la montée ^^

En tout cas, je vous conseille sincèrement d’y monter car cette chute est juste magnifique surtout quand elle se dévoile de derrière les nuages … *-*

La Soufrière et la chute du bassin bleu.

Alors pardonner ce chapitre mais les deux n’ont strictement rien à voir xD Enfin il se trouve au même endroit sur la carte mais l’accès n’est absolument pas le même.

Vous arriverez au bassin bleu en passant par le sud de l’île par la ville de Saint Charles, attention la route grimpe sec. Alors même si celui-ci n’est pas extraordinaire je tiens tout de même à en parler pour les lecteurs qui ont une petite famille et des jeunes enfants. Car oui, le bassin est très facile d’accès pour tout âge, la randonnée est courte et plutôt sympathique car malgré tout en pleine forêt, ça ne pourra que plaire à vos loustics 😉

Parlons maintenant de la Soufrière ! Comptez 4h de montée. Voilà !

Non je plaisante. J’ai juste un souvenir légèrement amer de ma montée sur ce volcan dans les nuages. Les deux semaines passées là bas ont été très nuageuses et certains jours, le nuage se dissipait. J’avais espéré que ce soit le cas le jour de l’ascension mais en vain. J’ai grimpé sous la pluie tout le long et même en attendant là haut, je n’ai absolument rien vu. Les aléas de la nature … c’est le jeu ^^

Pour y accéder, il faut également vous diriger vers le sud de l’île et plus précisément vers Saint Claude. A partir de là, de nombreux panneaux indique le chemin pour arriver sur les lieux.

La soufrière guadeloupe

La route de la traversée.

Celle-ci porte bien son nom puisqu’elle traverse Basse Terre de l’est vers l’ouest (et inversement bien sûr). Elle a vraiment simplifié la vie des habitants en raccourcissant leur temps de trajet car faire tout le tour par la côte nord rallongeait vraiment de beaucoup.

Sur cette route, vous trouverez de nombreux petits trésors accessibles aux familles avec jeunes enfants notamment. Arrêtez vous à la cascade aux écrevisses pour pourquoi pas faire un petit saut dans l’eau (très froide cela dit ^^).

Continuez votre route vers la maison de la forêt où vous pourrez pique-niquer au bord de la rivière sauvage. D’ici débute de nombreux chemins de randonnées, plus ou moins long.

Je me suis essayé à la plus longue qui remonte la route à travers la forêt mais j’ai rebroussé chemin au bout d’1h30 quand j’ai fais fausse route et que je suis littéralement tombée jusqu’au dessus des genoux dans une marre de boue. Cette chute m’a promu à une baignade forcée pour laver chaussures et pantalon avant de remonter dans la voiture. Cependant la randonnée était très apaisante, voici quelques photos de cette forêt des plus luxuriantes.

Soit dit en passant, vous ne croiserez vraiment personne par là si vous décidez de randonner. Que ce soit de genre humain ou animal. Et oui, l’avantage en Guadeloupe c’est que vous ne trouverez pas d’animal sauvage carnivore ni de serpent. Top non ?! 😛

La visite des plantations.

Fini les randonnées mais pas fini pour autant avec le vert. Rien de plus agréable et intéressant qu’une visite culturelle au sein des différentes plantations. Vous pourrez visiter les plantations de bananes, de canne à sucre, de café …

De mon côté, j’ai choisi une plantation familiale dont la tradition se partage de père en fils. Nous avons donc appris comment cultiver la vanille, le café, le cacao et bien sûr les bananes dans le domaine de Vanibel à proximité de la ville des « Vieux Habitants ». La visite est vraiment bien expliquée et le guide sait rendre la chose intéressante également aux plus jeunes. Ne partez pas avant la dégustation de leur café à la fin de la visite 😉

Bien sûr ce domaine en est un parmi tant d’autres, ce n’est vraiment pas ce qui manque en Guadeloupe, cependant je ne regrette pas d’avoir visité celui-ci 😉

Les jardins botaniques.

Si vous vous intéressez un minimum à la flore locale, n’hésitez pas à visiter un des nombreux jardins botaniques de Basse Terre. Ne vous précipitez pas sur le premier dont vous verrez la pub, souvent plus cher. Personnellement je me suis dirigée vers les jardins de la Valombreuse où j’ai pu me promener dans des jardins d’orchidées, un bout de la forêt tropicale avec des écriteaux décrivant chaque arbre ou encore dans une magnifique palmeraie dans laquelle je suis vraiment restée longtemps ^^ Comprenez pourquoi …