Cusco et la vallée sacrée

Salines de la vallée sacrée

Cusco, la capitale touristique du Pérou vaut vraiment le détour. C’est sans compter sur son histoire et les nombreux attraits touristiques de la vallée sacrée qui l’entoure que le charme opère facilement. En effet, rien qu’en achetant le Boleto turistico de la ville, on ne compte pas moins de 16 sites touristiques à visiter dans les alentours. Mais attention car parmi ce billet, 2 sites mondialement connus n’y sont pas compris comme par exemple le célèbre Machu Picchu ou les si belles Salinas de Maras.

Je vous ferai donc part dans cet article de nos visites coups de cœur dans la vallée sacrée et de celles qui, à mon sens, sont incontournables même si parfois redondantes. Alors c’est parti 😉

Cusco et sa grand place

Cusco, centre touristique de la vallée sacrée.

Cusco, côté pratique & bonnes adresses

La ville est généralement le point névralgique où se poser pour ensuite faire toutes les visites alentours. Et pour cause, vu le nombre de choses qu’il y a à faire autour, c’est en effet ce qui reste le plus logique et le plus pratique à faire.

De notre côté nous sommes restés 2 semaines et demi dans la région de Cusco dont 7 nuits dans la ville et le reste du temps en vadrouille dans la vallée sacrée, je vous explique notre plan plutôt pratique dans la 2ème partie de l’article.

Où dormir ?

Notre 1er choix s’était porté sur un guesthouse non loin de la place pour être proche de tout mais le bruit des nombreux véhicules, les chambres bruyantes et le bâtiment plutôt labyrinthique ne nous ont vraiment pas donné envie de rester.

Par contre, notre 2ème guesthouse était juste superbe !!

Nous avons séjourné dans les hauteurs de Cusco (ne vous inquiétez pas les marches s’oublient vite) au calme, dans un quartier très typique où nous avions absolument tout à proximité : restaurants incroyables, laveries, magasins et … la plaza de armas à 10 mn à pied … Top !

Quant à l’ambiance du guesthouse, on a beaucoup aimé :

  • très familial,
  • les filles qui s’en chargent sont adorables,
  • le petit déjeuner est des plus complets et délicieux (elles peuvent également vous le préparer avant ou dans un petit sac si vous partez tôt le matin en excursion) et
  • les locaux sont vraiment très agréables même s’il n’y a que des salles de bains communes (cependant toujours très propres).

Ce petit nid douillet c’est le Wasi 7 Hostel (et petit plus : si vous êtes en couple et que la chambre est dispo demandez celle qui se situe tout en haut du bâtiment, la vue sur Cusco chaque soir et chaque matin fait vraiment rêver !!).

Vue sur la ville de Cusco

Où manger ?

Comme je vous le disais, nous avions presque tout à proximité, dans la rue, vous pouvez manger facilement et bien pour 3€ par personne avec la totale : entrée, plat, dessert et boisson –> top quand on rentre d’excursion et qu’on a pas trop envie de chercher …

Il y avait également une petite supérette pas cher nous permettant de nous réapprovisionner pour nos pique-niques d’excursions ou journée rando.

Mais le must du must ce sont les 2 restaurants absolument succulents à la française (désolé mais ça nous manquait trop !! ^^ ») que nous avions à 2 pas de l’hôtel :

La crêperie La Bo’M : vous pourrez profitez de délicieuses boissons chaudes avec des crêpes sucrées bien gourmandes 😛 Les serveurs y parlent un peu le français, l’italien, l’anglais etc. et l’ambiance est vraiment apaisante et sympathique !

Le Buffet Francès : 3 amis toulousains pompiers sont venus s’installer au Pérou, d’abord à Cusco puis Lima, Arequipa et presque toutes les villes touristiques du pays … ça marche mais en même temps on comprend tellement pourquoi : Venez y manger une raclette avec les produits locaux péruviens : une tuerie !! =D

Où acheter le Boleto Turistico ?

El Boleto Turistico donne accès à 16 sites touristiques dont certains de la vallée sacrée. Il coûte 130 soles (30€) par personne (70 pour les étudiants et enfants) et est valable 10 jours.

Vous pouvez vous le procurez dans n’importe quel site contenu dans le billet ou tout simplement dans les différentes offices de tourisme 😉

Que visiter à Cusco ?

Le centre historique bien évidemment !

Malheureusement les choses que nous voulions visiter n’était bien sûr pas compris dans le boleto … c’est souvent comme ça … et si vous me suivez depuis quelques temps vous savez également que les villes ce n’est pas trop mon truc … Donc on fait le récap’ :

Dans le boleto turistico, vous pouvez visiter le :

  • monument de Pachacuteq
  • centre d’art natif Qosqo
  • le musée du site Qorikancha (personnellement j’ai trouvé cela très succinct, cependant la frise chronologique à l’entrée du musée représentant l’arrivée des différents sites et architectures reste très intéressante pour pouvoir se retrouver dans l’histoire des incas).
  • musée d’art populaire
  • musée d’art contemporain
  • le musée d’histoire régional

Nous n’avons fait qu’un seul musée à Cusco car préférions randonner dans les alentours … cependant les sites suivants sont également très intéressants à aller voir (mais monnayant pour certain une somme supplémentaire :/) :

  • la calle loreto (ou Intikijllu) où l’on peut admirer les pierres imposantes des toutes premières rues de Cusco
  • le couvent Sando Domingo (ouvert tous les jours de la semaine et coûtant 10 soles par personne)
  • la plaza de armas, le grand incontournable avec sa belle Catedral de Cusco (ouvert tous les jours de 10h à 18h, 25 soles par personne [ou 30 dans le boleto religioso]) et l’église de la Compagnie de Jésus (ouvert tous les jours de 9h à 11h10 et de 13h à 17h10, 10 soles par personne).
  • le quartier San Blas (juste en descendant de notre hôtel) où l’on aime déambuler dans les ruelles si typiquement jolies. On y trouve la calle hatunrumiyoc où l’on peut admirer la célèbre pierre aux 12 angles.

Les alentours de Cusco

Pour découvrir les prémices de la vallée sacrée, les alentours de Cusco se prêtent très bien au jeu. Pour les courageux, je vous propose de le faire comme nous à pied … On passe par des plaines vraiment jolies et cela nous permet d’en connaître davantage sur le pourtour de la ville =)

Pour cette petite journée rando de 12km aller-retour nous sommes partis directement de notre hôtel en suivant l’itinéraire suivant à l’aide de la carte préalablement téléchargé via Maps Me :

  • 1er site du sanctuaire de Qenqo
  • les plaines nous amenant au site gratuit en pleine nature de Cusilluchayoc
  • les 2èmes et 3èmes sites du boleto turistico : Puca Pucara (l’accès à la ville) et Tambomachay (anciens temple et bains thermaux)
  • et enfin nous sommes redescendu par une forêt de pins vers l’incroyable site de Saqsaywaman en nous arrêtant dans un petit service local pour manger

Depuis le dernier site qui était une forteresse protégeant la ville de Cusco nous avons un panorama incroyable sur la ville.

Ps : ces sites sont tous compris dans le boleto turistico 😉

L’incroyable découverte de la vallée sacrée

Il y a vraiment beaucoup de choses à voir dans la vallée sacrée … et toute plus authentique et immanquable les unes que les autres.

Mais faire constamment des excursions à la journée au départ de Cusco n’est pas forcément ce qu’il y a de mieux à faire, non pas seulement pour le coût financier mais également pour le coût écologique … bah oui vive l’emprunte carbone –« 

Du coup, pour nous c’était simple : après le trek de Choquequirao nous avons directement suivi avec le trek du Machu Picchu et après ça, nous avons fait un « road-trip » dans la vallée sacrée depuis ce dernier point.

C’est donc très tard le soir, que nous avons pris le train vers Cusco mais nous sommes arrêté avant à :

Ollantaytambo et sa citadelle

Cette petite ville typique des incas est charmante, on aime déambuler dans ses petites ruelles d’époque et on apprécie également se promener dans la cité afin de comprendre davantage comment étaient constitués les défenses de la vallée sacrée.

Alors même si la cité se fait plutôt vite, elle reste pour moi incontournable pour se poser un peu après la journée intense et fatigante du Machu Picchu ^^ »

ps: attention lors de la visite vous ne pourrez pas laisser vos sacs à l’entrée, veillez donc à les laisser à l’hôtel le temps de votre escapade 😉

Où dormir et où manger ?

Pour manger, il y a des tas de petits restaus sur la place au charme sûr puisqu’ils vous offrent de très belles vues sur cette dernière. Et pour dormir … :

Sans hésitation : au Peru Quechua’s Lodge.

Nous sommes arrivés à 23h passé et aucun problème pour l’accueil à cette heure tardive (bon un minimum de politesse veut que vous préveniez bien sûr …).

L’hôtel est tenu par Edith et son mari belge. Oui oui belle coïncidence ^^ Leur accueil est vraiment très agréable, ils nous aident beaucoup si l’on cherche diverses informations, leurs chambres sont spacieuses et leur petit déjeuner absolument délicieux !! 😛

C’est donc en fin d’après midi que nous avons pris un taxi local (un simple péruvien qui proposait le trajet pour une somme modique) en direction d’Urubamba.

Les deux grands incontournables de la vallée sacrée.

C’est dans la charmante petite maison aménagée par Pétra que nous avons séjourné. Celle-ci est à l’écart du centre-ville et si vous décidez d’y aller à pied il vous faudra bien marcher 10 à 15mn au bord de la grand route.

Cependant la guesthouse Las Bananas est vraiment très cosy (malgré ses petites chambres pour lesquelles on aura bien ri xP), l’accueil de Pétra est adorable, son petit déjeuner Home Made très bon et la compagnie de ses animaux de compagnie agréable ^^

L’endroit était plutôt stratégique car non loin de la gare routière pour nous amener au site de Moray puis revenir de celui des Salinas de Maras.

Les énigmatiques cercles de Moray

C’est donc via un collectivo que nous avons rejoint dès le matin, le site énigmatique de Moray.

En effet, ici on trouve de drôle de ruines disposées en cercles concentriques allant jusqu’à 150m de profondeur. Les différentes hypothèses scientifiques mènent à :

  • un centre expérimental d’agronomie inca où en fonction de la disposition des terrasses chacune disposerait d’un climat différent
  • des dispositifs extraterrestres (c’est marrant on s’en serait presque douté de celle-là ^^’)

Bon je pense que la 1ère est plus crédible mais chacun son avis …

Je vous laisse apprécier ces drôles de terrasses … 😉

Les Salines de Maras

Nous avons décidé de rejoindre ensuite les Salinas de Maras à pied (entre 10 et 12 km) plutôt que de reprendre le colectivo – qui soit dit en passant n’est vraiment pas donné dans cette zone qu’ils savent très touristique et très difficile d’accès.

Ce choix pour éviter de payer l’entrée du site des Salines … en effet, elles ne sont pas comprises dans le boleto turistico de la vallée sacrée contrairement au site de Moray et si vous décidez d’y aller en taxi ou bus, vous aurez un péage à l’entrée du site.

Si vous y allez en randonnant comme nous l’avons fait, vous arriverez de l’autre côté et sincèrement la vue en vaut 10 fois plus le détour que l’entrée commune …

Contrairement aux salines côtières, l’eau salée de celles-ci remontent des sols et l’évaporation fait donc remonter le sel à la surface de ces multiples petites terrasses très photogéniques =)

Et ne partez pas sans un petit souvenir, perso nous avons pris le gros sel pour les grillades et … c’est excellent 😛

Pisac

Une fois la journée finie, nous rentrons en taxi puis colectivo vers Urubamba pour nous diriger ensuite vers la très jolie ville de Pisaq. Je dois avouer que j’ai particulièrement aimé cet endroit pour son côté très culturel et notre journée bien rempli.

En premier lieu, il fallait rejoindre en colectivo les ruines les plus hautes – comprises dans le boleto turistico – pour admirer les terrasses, la cité et les étonnants cimetières construits directement dans la roche de la montagne.

Ensuite nous sommes redescendus par un sentier très bien balisé vers la ville où nous avons profité de son marché traditionnel puis fini la journée autour de bonnes pâtisseries françaises d’une toute petite boulangerie des ruelles.

Chinchero

C’était le dernier site à voir sur la liste. Et même si nous n’en pouvions absolument plus des ruines incas en tout genre, on a adoré le petit marché traditionnel où nous avons acheté quelques souvenirs puis dégusté un excellent Chicharron 😛

Pour y aller depuis Cusco rien de plus simple que de faire du stop au bord de la route ou tout simplement en colectivo. Les transports au Pérou se font si facilement que ça nous manquera presque à notre retour chez nous … ^^ »

En conclusion, j’ajouterai juste le mot pour dire que l’on comprend pourquoi la vallée sacrée est autant prisée. Car oui, elle vaut vraiment le détour et les structures archéologiques des incas sont vraiment impressionnantes quand on sait à quelle époque elles ont été construites.

En plus, niveau traditions et cultures, on en prend vraiment plein la vue. Et sincèrement, avec le trek du Choquequirao et le Machu Picchu, 3 semaines dans la vallée sacrée n’étaient vraiment pas de trop.

Pour petit rappel, tous les sites mentionnés dans cet article – sauf les salinas de maras – font partie du boleto turistico alors profitez-en 😉

J’espère vous avoir fait rêver de voyage au Pérou avec toute ma série d’articles, en tout cas n’hésitez pas à partager en commentaires si vous avez visité d’autres coups de coeur dans le sud du Pérou =)

* Marine *

(Voyage réalisé en juillet/août 2019)

La montagne Palcoyo et la réserve Salinas y Aguada Blanca

Flamants roses sur le lac

Ces deux noms vous parlent sûrement si vous adorez vous informer des différentes choses à voir dans le monde. En effet, il s’agit de deux réserves totalement différentes qui commencent à avoir leur petit succès. Malheureusement comme tout endroit qui vaut le coup d’œil, la montagne Palcoyo, non loin de la vallée sacrée, et la réserve Salinas y Aguada Blanca situé sur les hauteurs d’Arequipa sont de plus en plus visitées. Et pour cause, ce sont deux endroits absolument magnifiques et, pour le moment, peu touristique !! Alors si vous êtes de passage au Pérou, n’hésitez surtout pas à y faire une halte d’une journée 😉

La montagne Palcoyo : l’autre Rainbow Mountain.

Si vous projetez de voyager au Pérou, vous avez à mon avis l’intension de séjourner dans la vallée sacrée et du coup, d’avoir pensé à faire une halte vers cette célèbre montagne aux 7 couleurs (ou « Rainbow Mountain »).

Pourquoi choisir l’autre alternative ?

Elle faisait également partie de notre « To-do List » cependant un peu beaucoup trop touristique à mon goût … =/ du coup j’avais vaguement entendu parler de la montagne Palcoyo sur un groupe Facebook de voyageurs alors je me suis informée un peu plus.

Le positif

Le 1er point positif – comme mentionné juste au dessus – c’est l’attrait touristique nettement moindre comparé à la fameuse Rainbow Mountain.

Alors Attention je n’ai pas dit qu’il n’y avait personne !

Car elle commence à avoir de la notoriété donc vous verrez tout de même des groupes de touristes et vous ne serez pas seul. Cependant il y a vraiment moins de monde contrairement à ce que l’on a pu me raconter de la plus connue des deux montagnes.

Ici pas besoin de partir à la 1ère heure pour éviter le monde, vous arriverez à prendre vos photos sans personne à n’importe quelle heure de la journée, et ça c’est plutôt agréable =)

Panoramique rainbow mountain

Le 2ème point positif c’est qu’il ne faut pas marcher 2h pour y arriver … En effet, on arrive directement au bord de la vallée où l’on a accès en 30mn à peine aux pics rocheux surplombant le panorama.

Et ça, quand on est pas habitué à la haute altitude (4800m ici quand même ^^ ») ou alors qu’on n’a plus envie de se dépenser parce que, comme nous, vous randonnez déjà depuis 4 semaines comme des dingues, alors ce sera l’idéal !

Pics rocheux non loin de la montagne Vinicunca

Le négatif

Si vous voulez tout faire vous-même sans agence, cela risque d’être compliqué car peu de taxis vont jusque là.

Il y en a déjà très peu qui accepte d’aller à la montagne aux 7 couleurs sans vous demander une somme bien sympathique qui ne sera rentable que si vous divisez la somme en partant à plusieurs … alors n’imaginez même pas pour la montagne Palcoyo …

Et puis la route est moins connue et à mon avis moins praticable car on ne va pas vous mentir, la piste fait peur ^^ » Seul le passage à une voiture est possible et les virages en épingles offrent parfois le vide à une roue du minibus … sueurs froides assurées surtout si vous avez le vertige x)

Petit bémol supplémentaire mais pas impossible : trouver l’agence qui propose la visite de la montagne Palcoyo plutôt que de la Rainbow Mountain … il y en a très peu.

Dernier point fâcheux mais égal à la visite de la montagne jumelle : les 3h de transports pour y aller. Et oui, vous avez bien compté … 6 heures de route aller-retour. On est toujours au Pérou et surtout dans la cordillère des Andes, c’est sûr que ça irait plus vite à vol de condor … ^^ »

Voilà donc ce qui peut vous aider à faire votre choix entre l’une et l’autre.

Les magnifiques panoramas de la montagne Palcoyo.

Dernier point d’informations avant de vous faire comprendre en photos pourquoi ce sommet vaut vraiment le coup d’œil : nous sommes partis avec l’agence Inti Paradise pour 100 soles par personne pour 1 journée d’excursion avec transport + guide anglophone + repas.

Voili voilou ! Maintenant place à la découverte !

Pas 1 mais bien 3 montagnes colorées !! =O

Ouii ouii, vous avez bien lu ! Et c’est là notre grande surprise également une fois arrivée sur les lieux car on ne s’attendait pas du tout à voir 3 montagnes et des paysages aussi diversifiés. Voici les 3 jolis sommets à 3 endroits bien distincts de la vallée 😉

Rainbow Mountain Peru

Les différentes couleurs visibles sont dues à différents minéraux associés à du sable et de l’argile. C’est ainsi que l’on obtient presque toutes les couleurs de l’arc-en-ciel :

  • le rose : est un mélange d’argile rouge, de boue et de sable
  • le blanc : est un mélange de sable à base de quartz et de calcaire
  • le rouge : est essentiellement de l’argile ferreux
  • le vert : est dû au mélange de chlore, de quartz et essentiellement de magnésium
  • le brun : date de l’ère quaternaire et est composé en grande partie de magnésium
  • et le jaune moutarde (mon préféré) : est coloré bien évidemment par des minéraux de calcaire et de soufre
Rainbow Mountain Peru

Le reste de la vallée tout autant incroyable !

La vallée rouge

On peut marcher dans ses contrées si l’on choisit de faire le trek de l’Ausangate par exemple. Mais elle est également bien visible de ce point de découverte.

En effet, la couleur incroyablement rouge de la vallée est assez impressionnante de par sa rareté. Je vous laisse admirer 😉

Panoramique Pérou vallée rouge
Vue sur les montagnes de l’Ausangate

A défaut d’y avoir fait le trek, on en a une très belle vue panoramique depuis les aiguilles et pics rocheux de la vallée dans laquelle on se ballade.

Il est vrai que le tour pour aller voir toutes ses merveilles est très court en laps de temps contrairement aux nombreuses heures de routes, mais alors qu’est ce que ça en vaut le coup d’oeil … Et puis entre nous, à 4800m d’altitude passée et le froid glacial qu’il y a là haut (car oui habillez-vous très chaudement …) on a pas forcément envie de rester des heures ici même si on aimerait s’y poser pour la vue =)

Selfie chaîne des Andes Péruvienne

La réserve nationale Salinas y Aguada Blanca

Avant de partir on hésitait à passer une semaine en Bolivie juste pour aller profiter du célèbre Salar de Uyuni. Mais c’était faire le choix de perdre une semaine sur nos cinq pour l’envie égoïste de simplement 1 réserve contre profiter de 5 semaines au Pérou où on aurait le temps de voir absolument tout ce qu’il y a à voir là où on passerait …

Alors si vous avez lu tous les articles précédents, vous avez sûrement remarqué qu’on a fait le choix de la 2ème option. Et sincèrement on ne le regrette pas du tout car nos 5 semaines au Pérou ont été bien chargées et on est vraiment heureux et satisfait d’avoir eu le temps de faire absolument tout ce qu’on voulait.

La Bolivie ce sera pour une autre fois 😉

Mais vous me connaissez bien, j’avais bien évidemment anticiper le fait de ne pas aller voir le Salar alors il fallait vraiment que je trouve une alternative pour pouvoir admirer un de ces fameux plateaux Andins à plus de 5000m d’altitude.

Mes recherches m’ont donc mené à la magnifique réserve des Salinas y Aguada Blanca sur les hauteurs d’Arequipa.

Lac salé des plateaux andins

Pourquoi j’ai adoré ?!

Le calme et la sérénité

Alors là pour le coup, ce n’était absolument pas touristique ! Et pour cause :

Vous trouverez très peu d’agence à Arequipa qui vous la propose ou alors à des prix exorbitants puisque les tours ne sont pas complets. Je m’explique !

La seule manière de rejoindre la réserve c’est d’y aller en 4×4 donc soit vous louez votre propre véhicule soit vous attendez d’autres voyageurs pour pouvoir remplir le 4×4 proposé par une agence. Nous avons pris la 2ème option mais du coup, la réserve est tellement peu connue (il n’y en a d’ailleurs aucune publicité) que les 4×4 ne se remplissent pas très vite et il arrive même qu’il n’y ait aucun départ 4 jours de suite …

Croisez donc les doigts pour qu’au moins un couple veuille y aller en même temps que vous ^^

Mais en tout cas vous l’aurez compris et vous pouvez le voir par vous-même ci-dessous : on est vraiment seul une fois dans la réserve et ça c’est top ! 😀

Magnifique paysage plateau andin Pérou

L’aventure en 4×4

Comme on ne peut y aller qu’en 4×4, vous vous doutez bien de l’état des routes ^^ » en effet on comprendra après les 2h de routes nous amenant là haut que oui cette route est vraiment dangereuse … C’est sans compter l’étalage de nombreuses croix chrétiennes au bord des routes et notre chauffeur faisant un signe de croix à chacune d’elle que nous comprendrons bien évidemment qu’il s’agit de véhicules tombés de la montagne.

Moé … bon pour ça on repassera ! Enfin ça indique au moins une chose sûre et certaine : il ne faut surtout pas prendre ces routes par temps de pluie à moins d’être totalement fou et de vouloir risquer de glisser à son tour dans le précipice … Vous êtes prévenu !

Bref, l’aventure en 4×4 au delà de cette aparthée, c’est surtout monter des côtes bien raides ou encore pouvoir circuler sur des petits sentiers secrets dont seul notre guide sait où ils mènent. Et l’avantage certain de ce véhicule c’est qu’on peut aller absolument partout !!

Mais Attention !!! Qui dit partout dit partout sur les sentiers dédiés et pas en plein milieu de la réserve pour détruire tout — »

Petit plus en montant : la vue sur Arequipa mais surtout celle sur le célèbre volcan Misti qui culmine à un peu plus de 5800m d’altitude.

Panoramique devant le grand volcan Misti

Cette nature … *o*

La vie sauvage

Plus on monte et plus on aperçoit de faune sauvage notamment des rapaces, des flamants roses mais surtout différentes espèces de camélidés : lamas, alpagas et vigognes.

On apprendra d’ailleurs à faire la différence entre eux : le lama étant l’animal qu’on croise le plus couramment par chez nous, laineux mais élancé ; l’alpaga lui ressemble beaucoup au lama mais a la particularité d’être une grosse boule de laine ambulante ^^ » il est vraiment beaucoup plus laineux que son cousin.

Pour finir, la vigogne – qu’on ne trouve que peu en élevage et qui reste l’espèce la plus sauvage – est plutôt très fine et élégante comme le serait une biche. Personnellement, je trouve qu’on la distingue beaucoup plus facilement que les deux autres.

Et un commentaire qui nous a plutôt ravi pour la sauvegarde des animaux : sachez qu’au Pérou si vous tuez une vigogne qui est une espèce protégée, vous encourez 8 ans de prison. Et un point pour la préservation des espèces ! 😉

Des paysages lunaires à couper le souffle

La réserve naturelle Salinas y Aguada Blanca se trouve entre montagne, volcan, plaine et lac. Un décor de rêve. En son centre on trouve un lac de sel ressemblant beaucoup au Salar de Uyuni quand il est asséché – bon beaucoup moins grand on est d’accord … – puis tout autour de multiples volcans dont le célèbre Chachani à plus de 6 000 mètres d’altitude et plus loin le Misti.

En bref, on aperçoit des paysages vraiment variés tout en se promenant dans les marécages du lac, les près des troupeaux d’alpagas et de lamas ou encore les caldeiras de volcans.

Je vous laisse admirer =)

Panoramique plateau andin nord Arequipa

L’excursion ?

Cette journée se finit relativement tôt vers 15h30 à Arequipa et j’avoue que j’aurai bien aimé rester là haut un peu plus longtemps. Mais on reste tout de même 2h30 à vadrouiller dans la réserve à pied et il est vrai que l’effet de l’infusion de coca donné le matin à 8h par le chauffeur commençait quelque peu à passer. Or, on est quand même à plus de 5000m d’altitude et puis c’est pas tout mais il fait faim quant même à 15h xP

On avait payé 80€ pour 2 personnes avec guide et petit déjeuner sur une agence de la place. Et attention, d’autres agences ont tendance à proposer bien plus cher car elles savent bien qu’il y a peu de départ donc faites attention ! De notre côté nous avions dû attendre 3 jours que le 4×4 se remplissent … heureusement qu’il y a de quoi faire en attendant à Arequipa ^^

Voilà tout pour ces deux excursions alternatives qui valent vraiment le coup !! J’espère en tout cas vous avoir donné envie d’y aller si vous êtes de passage au Pérou car croyez-moi le pays devient vraiment débordé de succès et les endroits peu connus le deviennent vite alors n’attendez plus 😉

Pour ceux qui vont le faire autrement ou qui l’ont déjà fait d’une autre manière, je suis bien curieuse de savoir comment, alors n’hésitez pas à aider nos amis voyageurs et à partager vos astuces en commentaires =)

A la prochaine dans un autre article péruvien ou d’ailleurs 😉

* Marine *

(Voyage réalisé l’été 2019)

Quelles démarches faire avant de partir en voyage ?

démarches papiers d'identité

Merveilleux, vous avez trouvé votre destination !! Oui, mais maintenant il vous reste tout de même pas mal de choses à préparer. Bien sûr, il ne s’agit essentiellement que de paperasse, mais il faut tout de même s’assurer que tout est en ordre avant le départ. Et cela, surtout pas à la dernière minute car certaines démarches demandent malheureusement quelques semaines même s’il existe toujours des procédures d’urgence si besoin …

Dans cet article, je vous notifierai donc toutes les démarches à faire avant votre départ afin de ne rien oublier. Tout ceci, en vous décrivant pour chacune dans quelles conditions elles sont nécessaires ou non ainsi que le temps approximatif de la demande. En gros, je vous simplifie les recherches et vous donne tout 😉

checklist démarches administratives

Les démarches d’entrée dans le pays

Par démarches d’entrée dans le pays, j’entends papiers d’identité qui vous permettront de passer la douane du pays dans lequel vous souhaitez séjourner. Car, comme si la chose n’était pas assez compliquée, il ne faut pas le même partout et certains pays sont parfois même très exigeants comme par exemple les Etats-Unis.

Répertorions donc les différents titres d’entrées :

La carte d’identité nationale

Attention à la date de validité !

Tout le monde voit de quel titre il s’agit, pas besoin d’en faire une description. Cependant, faites attention à vérifier la date de péremption de celle-ci car pour voyager il faut impérativement que votre titre soit valable encore au moins 6 mois (pour certains pays, il s’agit de 3 mais personnellement je vous conseille de vous fixer sur les 6 pour plus de sûreté).

Ainsi, pensez à la refaire avant de partir si celle-ci ne répond pas aux exigences auquel cas vous risquez de vous voir refuser l’accès à l’aéroport ou/et la douane.

Comptez entre 2 à 4 semaines pour la faire refaire en mairie. Pour la France, il n’existe pas de procédure d’urgence tandis qu’en Belgique, il vous faudra tout de même déboursé plus de 100€ si vous y tenez vraiment … donc un conseil : soyez à jour sur vos papiers ! ^^

Dans quel pays est-elle valable ?

Vous ne pourrez passer avec votre carte d’identité que dans :

  • les 28 pays membres de l’Union Européenne
  • ceux de l’espace Schengen tels que l’Islande, la Norvège ou la Suisse
  • ou encore d’autres comme Andorre, l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro ou l’Egypte.

Si vous ne comptez pas voyager dans ces pays, alors il vous faudra obligatoirement un passeport voire même parfois un VISA.

Le passeport

Validité et prix

Comme pour la carte d’identité, tenez à ce que celui-ci dispose d’une période de validité d’au moins 6 mois.

Valable pour une période de 10 ans, il vous coûtera 86€ (65€ en Belgique). Comptez un mois minimum pour que l’administration vous le fasse.

En France, les mesures d’urgence ne sont acceptées que pour raisons professionnelles, humanitaires ou médicales (voir ici). Quant à la Belgique toujours, il faut vraiment l’envie de partir car cela pourra vous coûter jusqu’à 270€ O.O

Et ce qu’il y a de merveilleux avec un passeport, c’est qu’on peut aller dans n’importe quel pays du monde. Cependant attention, car pour certains d’entre eux, il vous faudra également vous munir d’un VISA.

démarches papiers d'identité

Le VISA

Le passeport vous sera demandé dans n’importe quel pays du monde, il est donc obligatoire. Cependant, le VISA l’est tout autant pour certains pays comme par exemple en Russie.

Dans quels cas le VISA n’est pas obligatoire ?

Premièrement tout dépend du pays, ensuite pour d’autres cela dépendra de la durée de votre séjour. Par exemple, lors de mon voyage en Indonésie, je n’en avais pas besoin puisque j’y restais moins d’un mois. Cependant, si vous comptez y rester plus longtemps, il vous en faudra un. Dans d’autres pays, il s’agit d’une durée de 3 mois … Ainsi tenez à bien vous en informer.

En cliquant ici, vous pourrez savoir – en cherchant le pays dans lequel vous comptez séjourner – si vous en avez besoin ou pas. Il vous suffira ensuite de cliquer sur l’onglet « entrée / séjour » 😉

Pas besoin de VISA mais …

Attention car vous n’aurez pas forcement besoin de VISA pour certains pays cependant sachez que vous devrez tout de même remplir un document où il vous faudra certaines informations importantes. Par exemple en Indonésie, il nous fallait renseigner le jour et le lieu de notre vol retour ou encore notre lieu d’hébergement pour la 1ère nuit.

Dans d’autres pays, comme aux Etats-Unis par exemple, il ne s’agit pas d’un VISA mais de l‘ESTA qu’il est obligatoire d’acheter pour se rentre sur le territoire américain en tant que séjour touristique ou simple escale ATTENTION !

Comment se procurer un VISA ?

Vous trouverez toutes les informations nécessaires ici, autrement il vous suffit d’appeler simplement le consulat du pays dans lequel vous souhaitez voyager. Cependant, tenez à vous y prendre à l’avance car selon votre destination, cela peut prendre entre 1 à 4 semaines de délai.

Le permis de conduite

Si vous souhaitez louer une voiture durant votre séjour, le permis de conduire vous sera bien sûr indispensable –> même si vous partez de chez vous avec votre propre véhicule hein, on est bien d’accord … ^^ »

Dans quels pays, le permis national suffit ?

Comme pour la carte d’identité, le permis de conduire national est valable dans tous les pays membres de l’Union Européenne ainsi que ceux faisant parti de l’espace économique européen (Islande, Norvège et Liechtenstein).

Le permis international

Avant toute chose, informez-vous auprès du consulat ou de l’ambassade du pays concerné pour savoir s’il y en a besoin car en effet, le pays international n’est pas obligatoire dans tous pays hors euro.

S’il est nécessaire, il faudra vous tourner auprès de votre préfecture (et non votre mairie qui ne le propose pas). Du coup, autant s’y prendre à l’avance car on connait bien la « rapidité » de notre administration française bien sûr … en effet, cela peut aller jusqu’à 5 mois d’attente (non ce n’est malheureusement pas une blague…). C’est également possible en ligne :

Pour plus de renseignements en France, c’est par ici 😉 Et pour la Belgique, c’est ici ! ^^

ATTENTION : votre permis international doit absolument être accompagné de votre permis national !! Il vous faudra donc prendre les deux dans vos bagages.

Les démarches santé

démarches de santé avant de partir

Bien qu’en Europe, on ne risque pas grand chose (ceci n’étant malheureusement plus d’actualité depuis l’arrivée du Coronavirus …), dans d’autres pays, il en est tout autrement. Il s’agit d’autres difficultés et on a parfois affaires à de sacrés maladies comme la dingue, le paludisme, la méningite etc. Il faut donc y faire attention.

Bref, les démarches santé sont – de mon point de vue – essentielles voire même obligatoires selon la destination. Cela dit, attention à ne pas tomber dans la paranoïa …

La carte européenne d’assurance maladie

Si vous voyagez en Europe ou dans l’espace Schengen, commandez la carte européenne de santé en la demandant tout simplement sur le site internet de votre mutuelle (ou assurance santé) ou par ici 😉

Ainsi, celle-ci vous permettra de bénéficier de soins de santé dans n’importe quel pays de l’Union si vous en avez réellement besoin.

Je touche du bois, je n’en ai jamais eu besoin, cependant je sais que mon frère, n’ayant pas la carte en sa possession à ce moment là, a payé très cher la consultation chez le médecin en Espagne et n’a bénéficié d’aucun remboursement donc demandez là, c’est très rapide et pratique !

Les vaccins

Pour voyager, il vous faut absolument être à jour sur vos vaccins surtout dans certains pays. En effet, certains vaccins peuvent être « simplement » recommandés quant à d’autres, ils vous seront obligatoires.

Pour savoir quels vaccins sont recommandés ou obligatoires pour votre destination, je vous renvoie au site du gouvernement dans la rubrique santé une fois votre pays trouvé.

Ne vous y prenez pas trop tard !

Attention, certains vaccins s’administrent avec 1 ou 2 rappels – comme c’est le cas pour la rage par exemple – et demandent donc un délai d’attente entre les deux vaccinations de 2 à 4 semaines.

Faites donc attention à faire celui-ci 3 à 4 mois à l’avance (également pour éviter les effets secondaires en voyage) et non pas 2 semaines avant le départ auquel cas le vaccin sera inefficace.

Le check-up médical

liste médicaments et ordonnances pour voyage

Rendez-vous chez le médecin

Celui-ci pourra vous fournir une ordonnance avec toute la liste des médicaments à mettre dans votre trousse à pharmacie avant de partir.

De plus, n’oubliez pas de lui demander les ordonnances de médicaments pour lesquels vous avez un traitement car vous devrez les prendre avec vous puisqu’on pourra vous les demander (l’ordonnance + le traitement). Ainsi, je pense également à vous Mesdames, votre pilule contraceptive en fait partie 😉

Pour finir, votre médecin pourra également évaluer votre état de santé avant de partir, notamment en fonction de la destination où vous allez (petit exemple personnel : un traitement pour mon syndrome de Raynaud dès que je pars dans un pays froid et humide …).

Rendez-vous chez le dentiste

Il est généralement conseillé d’aller voir le dentiste avant de partir en altitude. Car en effet, le mal des montagnes peut également réveiller une rage de dent même minime au départ et la transformer en abcès (Quentin en a déjà fait les frais ^^’).

De plus, un mal de dent quelconque peut advenir partout, or, il serait bête de débourser des frais de santé exorbitants pour cela … Alors prenez rendez-vous 3 mois avant votre départ (délai de réservation oblige …).

Les démarches bancaires

Attention à ce point des plus importants, car si vous oubliez quelconque démarches bancaires vous risquerez de vous retrouver sans moyen de paiement sur place. Ce serait assez fâcheux …

Alors tout d’abord : vérifiez la date de péremption de votre carte bancaire !!

démarches à faire à la banque

Choisir la bonne carte bancaire

Que vous voyagez en Europe ou à l’international, mon 1er conseil est de vous munir d’une carte de paiement Internationale VISA ou « Gold ». Pourquoi ?

  • Avec, aucun problème pour retirer de l’argent dans n’importe quel distributeur de billets même s’il ne s’agit pas de la même devise.
  • Votre plafond sera plus important, vous pourrez donc sortir plus d’argent qu’habituellement.
  • Tout paiement effectué avec la carte est assuré qu’il s’agisse de vos billets d’avions comme de votre réservation de véhicule de location –> en cas de problème vous serez remboursé.

Si vous en voulez la preuve, ça m’est arrivé pour la perte et le retard de mes bagages aux USA, j’ai bénéficié d’un double remboursement du montant de la valise et de ce qu’il y avait dedans. Le 1er par la compagnie aérienne et le 2nd de la banque 😉

Prévenir sa banque

Se voir refuser l’accès de sa carte de paiement à l’étranger c’est très ennuyeux. Surtout quand il s’agit d’un simple oubli que l’on peut facilement faire.

Prévenez votre banque que vous partez dans tel pays en lui indiquant les dates de votre séjour. Auquel cas, si votre conseiller voit des gros montants passés en Indonésie (ou ailleurs) sur votre compte, par sécurité pour vous, il bloquera votre carte … C’est bien ce qu’il m’est arrivé — »

Faites des retraits d’espèces

En devise locale

Si votre banque peut le faire, demandez de retirer un montant en espèces locales du pays dans lequel vous comptez séjourner.

Cet argent vous servira à payer les petits achats comme quelques courses, des souvenirs peu onéreux ou des attractions aux petits montants pour lesquels vous ne pouvez pas payer en carte bancaire.

Le retrait directement depuis la France (ou depuis le pays dans lequel vous vivez) vous coûtera nettement moins cher en taux de change qu’une fois sur place.

En dollar ou euro

Une fois sur votre lieu de voyage, vous obtiendrez de meilleurs taux de change en changeant de l’argent en espèces que par carte bancaire aux distributeurs de billets.

De plus, vous ne pourrez pas retirer certaines devises locales directement à votre banque comme par exemple le Sol Péruvien. C’est pourquoi prendre des dollars ou des euros est avantageux car comme il s’agit de devise forte, vous pourrez les échanger partout dans le monde.

Je vous conseille cependant plus les dollars que l’euro car au Pérou par exemple, certains hôtels ou musées acceptent le paiement en dollars (l’euro non). Plutôt arrangeant car vous ne perdrez pas en taux de change.

démarches bancaires avant de partir en voyage

Les démarches liées à la sécurité

Ces démarches sont surtout faites pour éviter les ennuis et assurer tout ce qu’il pourrait se passer. Il ne faut bien sûr pas penser au pire des choses, loin de là, mais certaines choses très simples peuvent être faites par sécurité.

Numériser et imprimer vos documents !

La chose essentielle à faire en cas de perte ou de vol de vos papiers importants. Ainsi je vous conseille de numériser tous vos documents importants et de vous les envoyer par mail ou de les placer dans un cloud du type Google Drive afin de pouvoir les avoir. Enregistrez-les également dans votre téléphone afin de pouvoir y accéder même sans connexion internet ! 😉

Cependant attention à ne pas vous contenter uniquement de cela !!

Imprimez-les et placez-les dans le sac que vous laissez dans votre lieu de résidence et que vous ne prenez pas avec vous lors de visites !! Ainsi, si on vous vole également votre téléphone avec votre portefeuille, vous aurez tout de même une photocopie de ces précieux documents (et même si tout se trouve au même endroit, en général on vous volera tout sauf des vulgaires photocopies …).

De quels documents s’agit-il ?

Les essentiels ! Donc parmi ceux-ci, on trouvera :

  • La carte d’identité
  • Le passeport
  • Le VISA (si vous en avez besoin)
  • Les réservations de billets d’avions
  • Le carnet de vaccination (les dernières pages avec vos vaccins faits à jour)
  • La carte européenne de santé
  • Le permis de conduire national (et international si vous partez hors Europe).

Au cas où vous devriez refaire vos papiers d’identité sur place, 2 photos d’identité dans votre sac peuvent être utiles 😉

Être informé en temps et en heure

Des démarches où il suffira simplement de s’inscrire sur le net peuvent être utiles et nécessaires pour vous sentir sécurisé via des informations importantes envoyées directement dans votre boîte mail.

Voyage de quelques semaines

S’il s’agit d’un voyage ponctuel et que celui-ci ne dure que quelques semaines, il vous suffira juste de vous inscrire sur Ariane afin d’être informé en temps réel des alertes et consignes de sécurité en cas de crise dans le pays où vous souhaitez séjourner. Le Coronavirus en est malheureusement un très bon exemple mais il peut également s’agir de guerres civiles …

Ceci est conseillé pour tout voyage inférieur à 6 mois.

Voyage de plus de 6 mois

Si vous avez décidé de partir faire un tour du monde ou alors tout simplement partir travailler en Australie tout en poursuivant avec la visite du pays par exemple, un conseil : inscrivez-vous au(x) consulat(s) du ou des pays visités et enregistrez-vous au registre des français à l’étranger.

Ainsi en cas de rapatriement, vous aurez plus de facilité. Même si vous ne rentrez pas avec l’ambassade de France … –> mon beau-frère étant inscrit parmi les voyageurs français en Thaïlande a réussi à être rapatrié par un avion allemand faisant parti de la liste d’attente 😉

sécurité en voyage

Les démarches au niveau des assurances voyage

Dans quels cas ne sont-elles pas obligatoires ?

En réalité, il n’y a pas de caractère obligatoire face aux prises d’assurances ou non. Personnellement je n’en ai jamais pris … Mais, je touche du bois, je n’en ai jamais eu besoin non plus (sauf aux Etats-Unis).

Mais il s’agissait simplement de l’assurance de ma carte de crédit « gold » (avec de « simples » cartes cela ne fonctionne pas) car dans beaucoup de cas, celle-ci prend en charge de nombreux achats, il vous faut simplement vous renseigner auprès de votre banque pour savoir ce qui y est compris.

Dès lors, si vous achetez absolument tout ce qui revêt à votre voyage (réservation des billets d’avions, location de voiture, hébergement …) avec une carte VISA ou « gold », tous ces achats sont « assurés ».

Ainsi, s’il vous arrive quelque chose vous serez remboursé par la banque comme ça m’est arrivé aux Etats-Unis pour nos bagages « perdus » –> les billets d’avions ayant été acheté avec notre carte gold, nous avons pu bénéficié d’un remboursement du montant de la valise et de son contenu.

Cependant ATTENTION !! Il vous faut fournir la preuve d’achat donc gardez bien tous vos « tickets » de caisse ou factures 😉

A quelles assurances souscrire ?

Si toutefois, cela vous rassure de prendre des assurances supplémentaires pour encore plus de sécurité, en général quand on part à l’internationale, on veillera à s’assurer pour :

  • La responsabilité civile à l’étranger
  • Une garantie modification / annulation de voyage
  • Une assistance maladie/ rapatriement
  • Vol / perte des bagages et objets de valeurs

Donc comme dit précédemment, beaucoup de ces assurances sont comprises dans les cartes bancaires de catégories supérieures cependant ATTENTION car certains pays comme les USA, le Canada, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande ont des frais médicaux exorbitants et non pris en charge par les cartes VISA ou supérieures …

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à vous informer auprès de Chapka Assurance, plutôt bien apprécié des voyageurs ponctuels et tourdumondistes 😉

Les démarches téléphoniques

On ne va pas se mentir, le téléphone est notre meilleur ami en cas de problème. Seulement, encore faut-il pouvoir avoir la connexion dans le pays visité. Or ce n’est pas toujours si simple d’éviter les facturations affolantes au retour du voyage. C’est pourquoi les démarches liées au téléphone avant le départ reste également primordiales.

Aucune démarche en Europe

En effet, dans n’importe quel pays de l’Union Européenne et de l’espace Schengen, vous pouvez utilisé librement la « 4G » sans risquer de vous retrouver avec une facture exorbitante.

Seulement attention, il s’agit d’utilisation occasionnelle, ainsi, si vous restez plusieurs semaines ou mois dans ledit pays, il vous faudra prendre un forfait voyage adéquat.

Pour un voyage hors Europe

L’option internationale

Certains forfaits vous permettent de prendre l’option « internationale » cependant attention aux petites lignes. En effet, cette option vous permet d’utiliser librement les données mobiles mais pas dans n’importe quel pays du monde, vérifiez donc si elle est valable dans le pays que vous comptez visiter. Attention également à faire la démarche 1 semaine minimum avant votre départ auquel cas l’option ne sera peut être pas activée à temps.

Cependant ATTENTION car ces options sont valables souvent « sous réserve d’utilisation raisonnable des services » … En gros, une fois que vous dépassez la limite d’octet proposé, vous explosez les plafonds budgets. Et utilisation raisonnable … pour en avoir fait les frais vous verrez vite que même avec une simple connexion de quelques minutes par jour, vous la dépasserez vite.

Si vous n’avez pas cette option, faites bien attention à désactiver vos données mobiles au risque de vous retrouver avec une facture affolante du style 50€ dépassé au bout d’à peine 2mn de connexion.

Acheter une carte SIM locale

Quand je pars plus de 2 semaines dans un pays hors Europe, nous prenons 1 carte SIM locale pour nous tous (donc sur un téléphone uniquement) afin de pouvoir bénéficier du réseau du pays et se connecter librement sans avoir peur d’une facture hors de prix.

De plus, vous pouvez utiliser le partage de connexion entre plusieurs téléphones.

Cependant attention, nous ne l’utilisons pas pour appeler à l’internationale cela étant tout de même facturé en supplément, du coup on utilise l’application Whatsapp pour cela 😉 et en cas de pépin, on peut utiliser les données mobiles n’importe où dans le pays.

Pour cela, c’est facile, vous trouverez souvent les opérateurs du pays le proposant directement à l’aéroport. Et pas de panique, ils gèrent tout comme il faut 😉

forfaits téléphoniques pour partir en voyage

Quelques petits conseils !

Le 1er : assurez-vous que votre téléphone est désimloqué si vous comptez changer de carte SIM auquel cas s’il ne l’est pas, vous ne pourrez pas en changer. Pour le savoir c’est simple : si vous avez acheté votre téléphone chez votre opérateur, il n’est pas désimloqué. Si par contre, vous l’avez acheté dans un quelconque magasin multimédia, il sera désimloqué 😉

Le 2ème : enregistrez tous vos contacts sur Google (en installant simplement votre boîte mail sur téléphone) si vous n’avez pas Whatsapp auquel cas vous risquez de perdre tous vos numéros de téléphones si vous changez de carte SIM.

Le 3ème : Utilisez le plus possible le réseau wifi quand il y en a et le moins possible le réseau cellulaire pour en garder le maximum en cas de réel besoin.

Le 4ème : téléchargez toutes vos applications voyage avant votre départ, notamment celles que vous pourrez utiliser sans réseau comme Maps.me que je recommande parmi mes applis indispensables en voyage 😉

Le 5ème et dernier : veillez à avoir un adaptateur de prises de courant adapté au pays pour pouvoir recharger votre téléphone 😉


Et voici pour toutes les démarches à faire avant de partir. On a l’impression d’en avoir une multitude mais croyez-moi avec une to-do list ça passe toujours mieux et on y voit tout de suite plus clair.

J’espère vous avoir bien aider avec cet article « complet », en tout cas n’hésitez pas à me notifier si j’ai oublié quelque chose 😉

Bon préparatif à tous ! =)

* Marine *

Voyager, est-ce juste une question d’argent ?

Ma réponse est catégorique : NON, voyager n’est pas juste une question d’argent !!

Je vais sûrement m’attirer les foudres de guerre de nombreux d’entre vous par cette réponse … Mais avant de quitter cet article tout de suite, et si vous aviez la curiosité d’essayer de savoir pourquoi je suis si affirmative ?!

En effet, cet article est un coup de gueule, car j’en ai vraiment marre d’entendre cette excuse facile « J’ai pas assez d’argent ! » ou m’entendre questionner sur le « Comment t’arrives à voyager autant, t’es riche en fait ? » (J’aimerai bien répondre qui oui mais ce n’est pas encore le cas ^^ » ). Et alors quand ça vient de collègues qui ont exactement le même salaire que moi ou d’amis qui gagnent plus que moi … ça a vraiment le don de m’agacer !!

Et si le problème n’était pas l’argent mais en réalité juste une excuse qui cache autre chose ??

1. Vous avez des exigences bien trop grandes.

Ahhhh ça c’est sûr qu’avec un salaire de job étudiant à 400€ par mois ou si l’on est chômeur on ne va certainement pas aller dans les pays nordiques ou à l’autre bout du monde … Mais un point que vous oubliez :

Le voyage ne se résume pas qu’à l’internationale

Quand j’étais étudiante, je ne pouvais pas faire autrement que de travailler juste un mois l’été. Une année j’ai fait du baby sitting à 300€ par mois …

Et bien ces années là, je suis partie en France dans le Gard, les Alpes, le bassin d’Arcahon … des régions que je ne connaissais pas du tout et que j’ai beaucoup aimé.

Je n’en avais en général que pour 200€ la location la semaine dans un Airbnb puis pour y aller je prenais soit le train (on peut quand même faire Lille – Marseille pour 30€ aller-retour aujourd’hui … [soit à partir de 5h du mat’ mais comme quoi vous n’avez pas d’excuses …]) soit en voiture ou en bus avec Blablacar. Et quand je prends ma propre voiture, j’arrive en général à me faire rembourser les péages et un demi-plein d’essence quand la voiture est pleine …

Bah oui, la France ! Parce que même s’il s’agit de notre pays, ça reste un voyage …

Par définition, qu’est ce qu’un voyage ?

Un voyage c’est simplement un déplacement vers un point inconnu que l’on souhaite visiter car on aimerait en connaître davantage sur la région, la culture, l’histoire, etc.

Or, même si j’ai aujourd’hui quitter la France pour la Belgique, je ne reste pas moins chauvine avec mon pays d’origine : on a quand même un pays des plus beaux au monde avec une multitude de paysages extraordinaires et remplis de culture régionale et d’histoire.

La seule différence, c’est que ça ne fait pas rêver notre ego parce que :

« Tu vois, partir en Ardèche ça fait pas classe quand tu le racontes à tes potes, alors que si je racontes que je suis partie à Koh Tao en Thaïlande ils vont tous être deg !! »

Et bien, perso dans le même genre de destination, je tiens à vous le dire hein, mais j’ai détesté Bali et je vous ai même expliqué pourquoi dans un article dédié 😉

L’année suivante avec mon 1er travail, j’économisais 300€ par mois … je suis donc partie 2 semaines en City-trip en Italie pour 800€ par personne tout compris … (j’ai même tout détaillé ici !). Pourtant je payais comme tout le monde tous les mois un appartement, des charges, mes pleins d’essence, mes courses … bah oui…

Revoir vos destinations en fonction de vos économies.

Donc tout ce que je viens de vous raconter vous prouve bien qu‘il est possible de voyager même en étant chômeur.

La vérité, c’est surtout qu’il faut revoir vos exigences. Comme je le disais au début, si vous ne gagnez que 300€ par mois, on oublie les Etats-Unis ou l’Australie bien évidemment. Cependant, la France tout comme la plupart de ces pays voisins restent accessibles à tout le monde via le covoiturage, les transports en commun « low-cost », le camping ou dormir chez l’habitant plutôt que l’hôtel avec piscine …

Gardez vos destinations rêvées en tête et ne les perdez surtout pas de vue car croyez-moi des opportunités s’offriront à vous et si vous le voulez vraiment vous y arriverez et vous ferez surtout ce qu’il faut pour y arriver (peut-être pas aujourd’hui mais pourquoi pas demain ;P ?!).

Cependant l’envie ne suffit pas … il faut faire de votre rêve votre priorité 😉

qu'est ce que voyager ?

2. Le voyage n’est pas votre priorité !?

Où va votre argent ?

Apparemment, il faut que je vous le dise …

« Tu vois ton nouvel Iphone à 1200 balles … ? Bah avec un montant pareil t’aurais très bien pu partir 2 semaines au Canada, en Egypte ou ailleurs ! » 😉

Pareil pour les 150€ de shopping que vous vous payez chaque mois Mesdames (ou Messieurs [si si il y en a aussi ^^])… Euh sincèrement, votre garde-robe n’est pas assez pleine ? oO

Moi perso, vos 1200€ ou 150€ par mois, ils vont sur un compte épargne et je ne me rachète des vêtements que quand les autres sont usés ou plus à la bonne taille … et exceptionnellement quand il y a ce petit top qui me tape à l’œil …

Bref, qu’il s’agisse d’Itech, de shopping, d’aller boire des verres chaque samedi avec les potes, d’avoir un abonnement cinéma ou autres … votre argent part en réalité là dedans.

Alors je ne juge aucunement car j’ai moi-même la passion du sport qui me coûte pas mal, cependant ce que j’essaye de vous faire comprendre, c’est que votre passion du voyage n’est pas aussi forte que votre passion des nouvelles technologies ou autres …. du coup vous ne voyagez pas par manque d’argent mais simplement parce que vous préférez le dépenser à autre chose 😉

Faire un topo de vos dépenses mensuels

Ce qui m’a beaucoup aidé et que je fais encore aujourd’hui, c’est de tenir un carnet à jour de toutes mes dépenses mensuels. Absolument toutes les dépenses en passant du loyer jusqu’au simple café acheté au Starbuck. Ensuite à la fin du mois je fais le topo et je surligne chaque dépense en fonction de sa catégorie :

  • Les obligations : loyer, charges, plein d’essence, assurances (auto, santé…), abonnement transport en commun, abonnement téléphonique, courses (attention les petits plaisirs comme les restau’s, les muffins ou les cafés n’en font pas partis).
  • Les investissements : les prêts voiture, immobilier, études …
  • Les loisirs : les abonnements Netflix, Spotify, jeux vidéos etc. , le sport, le shopping, les restaurants ou cafés, le shopping / coiffeur / esthéticienne, les sorties (bars, laser game, cinéma…) et bien d’autres …
  • Les imprévus : les séances de kiné, ostéopathe non remboursés, la révision de la voiture, les cadeaux de Noël, les PV …

Cet exercice sert surtout à savoir où va réellement votre argent. Donc en général, c’est du côté loisirs que l’on se penchera le plus pour aller faire des économies. Ainsi, à vous de voir où sont vos priorités et où vous ne souhaitez absolument pas faire de concessions.

Je vous en donne mon exemple : mes priorités sont le sport et la musique, impossible donc pour moi d’arrêter de monter à cheval ou d’arrêter mes abonnements à la salle ou encore Spotify. Par contre, bye bye Netflix et bonjour le Streaming, le shopping uniquement quand j’en ai réellement besoin et les sorties entre amis, je m’en accorde 2 par mois (car pour moi profiter d’un bon thé et gâteau à la maison ou d’un pique-nique et d’une balade en plein air me satisfait pleinement).

Si vous ne savez alors pas faire cet exercice ou que vos dépenses sont toujours trop importantes même après avoir éliminé certains loisirs, alors c’est tout simplement que …

3. Vous ne savez pas économiser !

Faire les bons choix

« Elle est gentille celle-là, moi économiser c’est impossible avec mon loyer à 500€ + mes charges etc. Faut bien que je mange et je sorte un peu aussi, je vis tout(e) seul(e)!« 

… Moé ! C’est votre choix !

L’année où je vivais seule, j’ai pris une colocation à 300€ par mois charges comprises …

Et je n’ai jamais voyagé autant que lorsque je vivais seule justement ! Parce que j’étais seule, je pouvais prévoir un voyage à l’impro’, partir seule ou même me faire complètement plaisir au niveau destination (ton conjoint qui ne veut pas aller dans tel pays pour X raison là … et bah quand t’es seul(e) tu fais ce que tu veux ! ;P)

Comme je dis tout est histoire de choix. Je vous ai déjà expliqué comment faire plus de 200€ d’économies même si on a des sommes astronomiques de charges « obligatoires » à payer ou un salaire de misère …

Alors oui il faudra changer vos habitudes mais si vous ne savez pas le faire, ne dites pas que l’argent est le seul problème au voyage. A vous de choisir 😉

Ouvrir un compte épargne

Et j’ai bien dit un compte épargne, pas un autre. Ce compte là tout simplement car vous êtes obligé de le « casser » pour en retirer de l’argent alors que pour les autres il est très simple de se faire un virement direct. En gros il s’agit d’argent bloqué que vous êtes sûr de garder bien au chaud en attendant votre voyage.

Alors oui il existe toujours d’autres manières d’économiser comme ces fameux défis qui consistent à mettre 2€ dans sa tirelire chaque jour par exemple. Mais sincèrement qui sait tenir ça un an ou plus sans repiquer de l’argent dedans ou sans oublier de déposer l’argent ne serait-ce qu’une seule journée ?!

Donc si vous voulez mettre de côté chaque mois, mon petit conseil serait de faire dès la réception de votre salaire un virement sur un compte épargne. Choisissez votre montant et commencez par 50€ tout simplement, puis si vous voyez que vous pouvez l’augmenter le mois suivant alors augmentez-le 😉

Petit truc en plus : si je remarque que je n’ai pas utilisé tout mon salaire à la fin du mois, je remets la moitié de ce qu’il reste sur ce même compte épargne. Vous verrez avec cette méthode, ça peut grimper vite ;P

4. Vous ne voulez pas organisez seul(e) votre voyage.

Ce que ce dernier point veut dire, c’est que la seule manière de partir avec un petit budget est de préparer son voyage soi-même. Sauf que vous avez la flemme ou que vous prétendez ne pas avoir le temps, du coup …

Vous passez par une agence 10 fois plus chère.

On ne va pas se mentir, les agences sont hors de prix et même des voleuses ! On vous fait croire qu’il y a des promos mais que dalle, et ça vous ne pouvez vous en rendre compte que si vous voyagez par vos propres moyens.

Bref, je vous en apporte la preuve avec mes propres voyages (en vous apportant toutefois le moins cher de ce qui existe en agence) :

  • 8 jours dans les Îles éoliennes en Sicile pour faire les volcans :
    850€ par soi-même contre 1600€ par agence
  • 15 jours de city-trip en Italie :
    800€ par soi-même contre 1700€ par agence
  • 3 semaines de road-trip en Indonésie :
    2100€ par soi-même (et encore car j’ai merdé …) contre 3500€ par agence
  • 5 semaines au Pérou pour 2100€ tout compris (vol, hébergement, transport, etc.) alors qu’en agence vous ne trouverez pas moins cher que 3500€ pour 2 semaines.

Je peux continuer si vous voulez …

Bingo ! J’ai gagné l’argument !

Préparez soi-même c’est partir pour nettement moins cher

Alors on est bien d’accord – et moi-même je ne le conçois pas non plus – partir sans agence faire l’ascension du Kilimandjaro suivi d’un safari dans un pays qui est loin d’être sûr … –> même pas en rêve !

Cependant, beaucoup de pays permettent aujourd’hui de partir sans agence facilement par ses propres moyens. Il suffit juste de préparer son voyage !

Avec l’aide des blogs voyage

Et même si cela peut paraître stressant par peur d’oublier quelque chose, je vous propose des articles des pays que j’ai visité en vous guidant sur les activités et budget et je vous donne même des tas d’astuces pour ne rien oublier et payer le moins cher possible dans la rubrique dédié. Je vous prévois même dans quelques semaines un Ebook gratuit sur « Comment préparer et organiser son voyage comme un(e) pro ? » avec absolument toutes les informations nécessaires pour cela.

Et si vous ne trouvez pas les informations souhaitées pour votre destination sur mon blog, mes confrères s’en chargeront sûrement, je suis loin d’être la seule sur la toile à parler voyage ^^

Manque de temps : demandez qu’on le fasse pour vous !

Payez 100€ une personne pour qu’elle vous prépare votre voyage idéal vous parait cher ?!

Pourtant, si cette personne vous fait gagner la moitié du prix proposé en agence, même si vous y ajoutez les 100€ de ses services, croyez-moi vous serez toujours gagnant de beaucoup.

Petit exemple : reprenons le séjour en Italie que je vous proposais (et que j’ai fait) à 800€ au lieu des 1700€ par agence. Même si vous paierez 900€ en passant par une personne qui vous préparera votre séjour, vous gagnerez tout de même 800€ par rapport au prix d’agence … donc à vous de voir 😉

PS : Je vous propose ce service sur-mesure justement, et comme je suis une passionnée croyez-moi, j’y passerai beaucoup moins de temps que vous. Alors n’hésitez pas à me contacter si besoin 😉

En conclusion, posez-vous les bonnes questions !

J’ai donc écrit cet article en partant d’un coup de gueule mais sachez que je ne critique aucunement vos choix. Cependant j’ai voulu l’écrire pour vous faire comprendre que non ce n’est pas une simple question de manque d’argent mais tout simplement de choix et d’idéaux.

Je vous laisse donc à votre réflexion, en espérant vous avoir fait prendre conscience que tout est possible et que non, voyager n’est pas quelque chose de réserver qu’aux « riches » !

* Marine *

Comment bien se préparer à un trek ?

sommet jour 2 trek toubkal

Même s’il est conseillé d’avoir déjà une certaine capacité physique pour avoir un bon cardio et des muscles déjà bien entraînes, se préparer à un trek demande de la rigueur et n’est pas à prendre à la rigolade. En effet, il ne s’agit pas juste d’une randonnée à la journée mais bien de plusieurs à la suite, ce qui demande un grand effort d’endurance. Il faut donc une bonne préparation physique ainsi qu’une bonne gestion du rythme sur place car il serait bête de griller toutes ses cartouches dès le 1er jour.

Je vous donnerai donc dans cet article une idée d’entrainement pour vous préparer à un trek de plusieurs jours même si vous habitez le plat pays ainsi que quelques conseils pour être au top avant de partir et pendant le séjour sportif. Mais avant ça, essayons de savoir ce qu’est réellement un trek 😉

comment se préparer à un trek ?

Quelles sont les particularités d’un trek à connaître pour bien s’y préparer ?

Un trek doit être bien préparé, si vous n’y connaissez pas grand chose car vous êtes débutants, pas de panique, suivez les guides (humains ou littéraires) qui vous préconisent de vous arrêter à tel endroit et de faire autant de kilomètres tel jour même si la distance ne vous parait pas bien longue. Ceux-ci sont généralement bien pensés pour pouvoir gérer le trek correctement du début à la fin.

Car oui, il y a des paramètres « difficultés » que vous croiserez forcement pendant votre trek.

Le dénivelé

Il sera rare de trouver des treks sans dénivelé puisqu’en général cette discipline se pratique en montagne.

Ainsi, si vous débutez, il est évident que vous n’allez pas commencer par un trek où les dénivelés dépassent les 800 mètres qu’il s’agisse de positif ou de négatif. Car en effet le 1er vous demandera d’avoir un certain cardio, quant au second, il vous fera sans doute très mal aux articulations.

Il faut donc y aller en douceur !

En tant que débutant, pour un dénivelé positif, on ne dépassera d’abord pas les 800 mètres de dénivelés par jour ni les 2000 mètres d’altitude pour éviter le manque d’oxygène. Tandis que pour un dénivelé négatif, on évitera une pente en forêt en plein automne pour éviter de glisser sur les feuilles mortes et humides ou encore une pente caillouteuse qui risquerait de nous faire tordre une cheville … =/

Mais pas de panique il existe des treks pour tous : du débutant (à petit dénivelé et terrain facile) au confirmé (à gros dénivelé et terrain difficile). Pour ça, Internet nous donne de superbes idées et moi-même, je vous partage tous les nôtres 😉

Jour 1 trek Toubkal, se préparer à un trek

La distance

Un trek se mesure en kilométrage journalier. C’est à dire que la distance préconisée pour votre journée sera mesurée en fonction du dénivelé et du sentier.

En effet, on pourra très bien avoir une journée de 10 km seulement comme une autre de 25 km …

Pourquoi certaines journées sont courtes ?

Mais si la journée est courte en distance ce n’est pas pour rien, il y a une raison :

  • il n’y a pas de prochain campement avant 16 km (sauf que vous en avez déjà parcouru 12 …)
  • il y a un dénivelé très important du type 1400 mètres de dénivelés sur seulement 10 km (véridique, ceux qui n’y croient pas, n’hésitez pas à aller lire l’article sur notre magnifique trek au Pérou 😉 ) …
  • vous partez pour un long trek de plus d’1 semaine alors si vous voulez tenir jusqu’à la fin, il ne faut pas jouer au héros en voulant rétrécir la durée du trek et faire plus de km par jour … comme je vous l’ai dit, si on nous préconise une petite distance, ce n’est pas pour rien … 😉

Le sentier

Quand je parle de sentier, je parle bien évidemment de ce sur quoi vous marchez…

En effet, ici, la difficulté ne sera pas la même si vous faites un trek dans un désert de sable ou sur un sol boueux et glissant que si vous le faites sur une terre meuble et dure.

Ainsi, comme je le disais plus haut, une descente ne sera pas vécue de la même façon selon si elle est raide et glissante ou si elle penche légèrement sur un sol stable.

Le portage du sac

Quand on part pour un trek, on a normalement tout notre barda pour camper : tente, réchaud, sac de couchage, tapis, repas lyophilisé etc.

Sauf que c’est bien tout ça, mais ça pèse lourd !

Donc si on part pour un long trek de plus d’une semaine, il ne sera pas rare d’avoir la possibilité d’avoir des porteurs (qu’il s’agisse de Sherpas, ou de mules…). Donc seulement dans ce cas, je vous dirais que ça peut être la solution car en général ils ne sont pas là pour rien … Si on part pour une expédition avec cuisinier, guide etc. autant prendre des porteurs. Cependant, si vous partez pour quelques jours seulement, évitez de le faire –> je vous dis pourquoi ici ! 😉

Par ailleurs, si vous prenez la seule force de votre dos, je vous écrirai bientôt un article avec tout l’essentiel à prendre avec vous (et je parle bien d’essentiel –> exit le superflu et le « si jamais »…) 😉

Juste pour info, votre sac ne doit en aucun cas dépasser les 12kg que vous soyez un homme ou une femme –> Attention à votre dos !

Panorama sur lac Vosges

Ainsi, vous connaissez maintenant les composantes d’un trek. Alors, même si celles-ci font peur au 1er abord, il n’empêche qu’on aime les treks et on sait pourquoi … On en a même parlé ici ! 😉

Mais comment s’entraîner pour ce genre de défis qui n’est pas pourtant pas reconnu comme étant un sport à part entière ? On vous explique tout cela maintenant 😉

Comment se préparer à un trek si j’habite le plat pays ?

Se préparer à un trek quand on habite, comme nous, la Belgique et le nord de la France n’est vraiment pas évident. Mais nous l’avons fait … donc je pourrai vous répondre avec facilité à cette question puisque l’entrainement que je viens vous partager, on l’a conçu avant tout pour nous-même et pour des treks plutôt difficiles donc ne vous inquiétez pas, vous pouvez nous suivre les yeux fermées ^^

J’étais encore moi-même débutante en commençant ce programme … mais genre marcher 10km sur un rythme de 5km/h était vraiment dur … je finissais toujours avec des cloques, des courbatures ou des maux aux articulations, bref la joie de l’entrainement xD Donc oui, il est aussi fait pour les débutants !

Ce qu’il y a d’essentiel à savoir, c’est qu’il vous faudra travailler une des difficultés évoquées ci-dessus à la fois. En effet, vous n’allez pas commencer par un 25 km avec 12 kg sur le dos … — » Donc on y va progressivement … !

La distance

Commencez donc par le facteur distance puisque c’est le plus simple chez nous !

Marchez 1 fois / semaine en augmentant la distance de 5km tous les mois.

Prenons notre exemple :

  • janvier : 10 km
  • février : 15 km
  • mars : 20 km
  • avril : 25 km … etc.

Bon le but n’est pas d’aller jusque 100 km hein xD On change juste de paramètre ensuite une fois que l’on aura atteint les 25 km en aisance physique (sans cloque ni mal articulaire mais juste de la fatigue musculaire) 😉

ATTENTION : privilégiez les parcours sur sol naturel et non bétonné. En effet, l’appui sur le béton vous procurera rapidement des maux aux articulations. Si vous ne me croyez pas tester une semaine sur le béton et la semaine suivante dans les bois (ou inversement), vous verrez la différence sans faute ! ^^ »

Le portage de sac

Si on n’a pas de montagne à part des terrils ou des petits monts, on privilégiera donc en 2ème le facteur sac.

Prenez votre sac 1 fois / mois lors de vos sorties. Voire 2 fois si vous en sentez la nécessité.

Le mieux serait de le prendre lors du dernier dimanche de chaque mois car vous serez normalement habitué à la distance que vous aurez déjà faite 3 fois …

Par exemple :

  • 1er, 2ème et 3ème dimanche de février : 15 km sans sac
  • 4ème dimanche de février : 15 km avec sac
  • 1er, 2ème et 3ème dimanche de mars : 20 km sans sac
  • 4ème dimanche de mars : 20 km avec sac
  • etc.

(J’ai écris dimanche car c’est ce que nous faisions mais libre à vous de faire votre sortie hebdomadaire quand vous le souhaitez).

Que mettre dans votre sac ?

Au début, votre casse-croûte et/ou repas de la journée + 2 ou 3 L d’eau et votre veste coupe-vent + cape de pluie et gants/écharpe.

Ne commencez pas avec un sac plus lourd que 5kg … Mais au fur et à mesure de vos sorties avec sac, augmentez le poids en prenant votre sac de couchage ou réchaud en plus par exemple.

Comment bien se préparer à un trek ?

Le dénivelé

Pas facile de trouver du dénivelé par chez nous. Il y en a mais pas de très important. Alors rassurez-vous nous n’en avions quasiment jamais fait cette année avant notre 1er trek dans les Vosges.

Cela dit il existe toujours des petites options comme des petits monts à droite à gauche … On fait avec ce que l’on a malheureusement mais il y a toujours possibilités de trouver si l’on cherche bien 😉

Pour le nord de la France ou la Belgique : les terrils, les Ardennes, les monts des Flandres ou encore la côte avec les falaises des caps Blanc Nez et Gris Nez …

Se préparer à un trek quand on habite le plat pays

Comment se préparer à un trek si j’habite en montagne ?

Je pense que je ne suis pas la meilleure personne pour vous conseillez mais d’après moi si vous habitez en montagne, les dénivelés ne sont pas un problème pour vous et ne vous font normalement pas peur xD

Et de surcroît, vous savez sûrement mieux que moi comment se préparer à un trek en habitant en montagne … cependant si vous êtes débutant et/ou que vous arrivez en région montagneuse voici une petite idée d’entraînement 😉

Le dénivelé avec la distance

Le dénivelé il y en aura forcement. Jouez donc avec le paramètre distance.

Deux options possibles :

  • Varier le paramètre distance : peu importe le dénivelé (veillez tout de même à ne pas commencer par un trop important, allez-y progressivement …), commencer par de faible kilométrage (10 au début) en augmentant celui-ci chaque mois comme mentionné dans l’entrainement pour le plat.
  • Varier le paramètre dénivelé : donnez vous un kilométrage défini (par exemple 15 km) et augmenter le dénivelé de 200 ou 300 mètres chaque mois.

Le portage de sac

Même chose que sur le plat, ne prenez pas votre sac à chaque sortie mais par exemple 1 à 2 fois par mois tout en augmentant le poids de celui-ci au fur et à mesure. Ou alors de très faible poids avec 1.5 L d’eau et un coupe-vent simplement.

Haut atlas trek

Mais où randonner et/ou avec qui se préparer à un trek ?

Aucune excuse, en cherchant bien vous trouverez bien des itinéraires.

Association ou club sportif

Cherchez une association dans votre région qui propose chaque semaine des parcours fléchés.

En Belgique, par exemple, l’Adeps (les points verts) et Wandelsport proposent différents parcours de 5, 10, 15 ou 20 km sur tout le territoire chaque dimanche.

Applications avec partage d’itinéraires

Téléchargez des applications gratuites comme Strava ou peu chères comme Runtastic Pro.

Pour la 1ère, il vous suffit d’être « amis » avec d’autres personnes pour pouvoir suivre gratuitement leurs parcours. (Je les partage par la même occasion sur notre groupe facebook « Randos, Trek & Travel Worldwide – Vos compagnons randos & voyages« ).

Pour la 2nde, vous pouvez suivre des parcours partagés par d’autres utilisateurs en choisissant des paramètres tels que la distance, le dénivelé et le point GPS d’où vous souhaitez démarrer. Elle ne coûte que 4 ou 5€ à « vie » si vous ne la supprimez pas entre deux bien sûr ^^

Trouver des compagnons de randonnées

Chose difficile vous me direz surtout quand on a pas les amis qui portent le même intérêt face à notre passion de la marche et de la nature …

Mais aujourd’hui, l’air du numérique nous aide tout de même beaucoup notamment via les réseaux sociaux. C’est pourquoi je vous renvoie au groupe facebook que j’ai créé spécialement pour trouver des compagnons de randonnées près de chez soi ou n’importe où sur terre lors de vos voyages 😉

Photo de groupe en haut du Toubkal

Quelques conseils pour bien gérer son trek.

L’entrainement pour bien se préparer à un trek, c’est important mais la gestion 1 mois avant et une fois sur place le sont tout autant. Ainsi on imagine mal courir un marathon ou manger tout le temps gras la semaine précédant notre départ auquel cas notre corps ne risque pas vraiment d’apprécier ni de réussir à maintenir l’effort jusqu’au bout …

Voici donc quelques conseils 😉

Que faire deux semaines avant le départ pour bien se préparer à un trek ?

L’importance de manger sainement

Ce que j’adore quand on part en trek, c’est le nettoyage complet que fait notre corps pendant le séjour. Etant un sport d’endurance, la marche vient puiser dans nos réserves profondes, elle permet d’éliminer tous l’acide du corps et bizarrement notre corps ne voudra pas chercher à manger beaucoup ni de gras …

Le retour à la nature … petite réflexion … ! ^^

Bref, on ne va pas refaire un topo sur les bienfaits de la randonnée puisqu’on en a déjà parlé 😉

Cependant vous l’aurez compris, si vous ne mangez que du sucre et du gras les semaines précédents l’effort, votre corps ne vous dira sûrement pas merci car devra puiser et éliminer davantage le « mauvais » et vous aurez également des manques ce qui vous fatiguera beaucoup plus vite.

Alors 1er conseil : mangez sainement durant les 2 semaines précédents votre trek !

On fait un break sportif et on dort !

Comme tout grand sportif avant une compétition, il est bon pour le corps de stopper complètement l’effort physique deux semaines avant un effort intense. Il en est alors de même pour bien se préparer à un trek …

Il est alors temps pour votre corps de se reposer pour être en pleine forme le jour J. D’où l’importance également de faire de grosses nuits dans les bras de Morphée =) Et quand je parle de longues nuits, il s’agit bien d’un minimum de 8 heures de sommeil 😉

Donc le 2ème conseil : reposez-vous, dormez et faites une pause sportive !

Achetez et préparez tout 2 jours avant le départ

Ca parait évident … mais quand je dis de tout préparer et achetez 2 jours avant c’est par expérience …

En effet, le 1er coup on voulait racheter une petite bonbonne de gaz juste avant de partir … mais c’est sans compter sur les rayons vides ^^ » Le 2ème coup, on voulait acheter nos plats lyophilisés sur place … mais aucun magasin du coin n’en faisait ^^ »

Bref, 2 jours avant c’est en fait histoire d’assurer le coup …

Quant à la préparation des sacs, il serait bête de se dire que vous ne trouvez plus vos bâtons de marche 10 minutes avant de partir pour risquer de rater votre train par exemple …

Donc pour finir mon 3ème conseil : achetez tout ce qu’il vous faut et préparez vos affaires à l’avance !

Guadeloupe grand cul de sac marin

Une fois sur place, comment gérer sans trop de fatigue ?

Trouver son rythme

L’important n’est pas d’arriver le 1er sur le lieu d’arrivée mais de prendre plaisir.

Je me souviendrai toujours de ces prétentieux touristes qui grimpaient à toute allure pour rejoindre le cratère du Kawah Ijen en Indonésie… Ahhh ça oui, ils allaient vite et ils doublaient tout le monde. Mais qui est arrivé 1er finalement ? Oui, c’est bien nous et notre allure de limace.

Car vous apprendrez bien vite qu’en montagne, il faut se préserver. Ca ne sert à rien de courir si c’est pour s’arrêter toutes les demi-heures pour boire 1/2 litre d’eau en étant essouflé comme jamais… La seule chose que vous montrez avec votre égo, c’est que vous ne savez pas gérer l’endurance et la fatigue …

Alors monter à l’allure d’une fourmi si vous le voulez, si cela vous permet de tenir plus facilement la distance et d’être moins fatigué, vous avez tout gagné 😉

Bon, on est bien d’accord que ce que je préconise surtout ici, c’est d’avoir son allure et de ne pas se soucier de celle des autres. Pour ma part, Quentin est beaucoup plus rapide que moi … et bien je reste à l’arrière tout simplement ^^

Faites des pauses régulières

On ne parle pas ici de pauses d’1 heure, bien évidemment…

Mais une petite pause de 5 à 10 minutes toutes les heures est nécessaire pour vous hydrater et si besoin reprendre une petite dose de sucre avec des fruits secs ou des barres de céréales. Cela boostera votre corps pour le parcours restant.

Pour le repas du midi, prenez par contre une longue pause d’1h à 1h30 histoire de bien se reposer et de digérer avant de repartir.

Pause repas en forêt

Manger correctement

Par correctement j’entends sainement, pas trop et à heures régulières.

Normalement, il est conseillé de manger une fois toutes les 4 heures. Pas forcement beaucoup mais cela évite d’avoir un trop long laps de temps sans manger et de se ruer sur tout et n’importe quoi quand vient l’heure de manger car on meurt de faim …

Manger un repas complet et important le matin et le midi pour avoir suffisamment de force pour la journée.

Quant au soir, manger léger pour aller dormir sans demander à votre corps de travailler encore un peu plus pour digérer en pleine nuit.

De toute manière, vous le verrez sûrement, votre corps demandera beaucoup moins d’apport calorique et vous serez étonné de ne pas manger beaucoup sans vous forcer 🙂

Aller dormir tôt

Ce que j’aime beaucoup également en trek, c’est de vivre au rythme du soleil.

En effet, aller dormir après avoir admirer son coucher et lu un ou deux chapitres de son livre de poche avec sa frontale puis se réveiller au petit jour avec la fraîcheur du matin et prendre le temps de déjeuner et de ranger son campement à la lueur du jour, à mon goût, ça n’a pas de prix !!

On part ressourcé après une bonne nuit dans son duvet bien au chaud, prêt à attaquer la journée qui s’annonce.

Petit plus : vous dormirez encore mieux si vous vous douchez en arrivant le soir au campement. Alors je sais bien qu’à l’eau froide à certain endroit, ce n’est vraiment pas drôle mais voici l’astuce de mon chéri qui fonctionne plutôt bien : tremper le gant dans l’eau froide et badigeonnez vous avec, votre température corporelle réchauffera votre gant 😉

bivouac trek jour 2

Et voilà pour cet article plutôt … complet ! Du moins je l’espère car j’ai tout essayer pour ne rien oublier ^^ J’espère que celui-ci vous sera des plus utile en tout cas.

Au plaisir de partager et de connaître vos aventures en retour 😉

* Marine *

Visiter le Machu Picchu de manière eco-responsable

l'impressionnant Machu Picchu

Connu comme étant l’une des 7 merveilles du monde, le Machu Picchu, cette magnifique cité inca perchée à 2430 mètres d’altitude, impressionne par sa grandeur et son architecture des plus vertigineuses. Datant du XVème siècle, on comprend également pourquoi il fait parti du patrimoine mondial de l’Unesco.

Cependant, patrimoine mondial de l’Unesco ne dit pas forcement préservation dans les meilleurs conditions. En effet, malheureusement, le site s’affaisse de plus en plus à cause de ses milliers de visiteurs mensuels. Alors, bien sûr, je ne vous dirai pas ici de ne pas y aller, non ! Le Machu Picchu vaut vraiment le coup mais si on pense à le préserver le plus longtemps possible, autant réfléchir à le visiter d’une manière plus éco-responsable –> à pied !

Je vous partagerai donc dans cet article notre aventure vers la célèbre cité inca et vous montrerai également que l’option « tout à pied » n’a rien de difficile si vous avez l’habitude de marcher en vacances 😉

Comment rejoindre le Machu Picchu ?

Dans un 1er temps, rejoindre Hidroelectrica.

Bon clairement, aller au Machu Picchu depuis Cusco à pied, on oublie !! xD

En effet, pas d’autres choix que de rejoindre en 1er lieu, la petite ville d’Hidroelectrica où se trouve la gare ferroviaire. Il n’y aura pas de possibilités d’aller plus loin en véhicule motorisé. Mais comment rejoindre ce barrage et cette gare ?

A pied

Alors comme dit juste au dessus, il ne s’agit pas de partir à pied depuis Cusco. Cependant, certaines agences proposent des treks de quelques jours permettant de terminer le parcours en rejoignant Hidroelectrica.

C’est une bonne alternative si l’on souhaite marcher sur les hauteurs en amont et faire le trek du Salkantay ou celui de 9 jours en passant par le site de Choquequirao.

En bus

De notre côté, ayant fait 2 jours avant le trek de Choquequirao sur 4 jours, nous avons choisi l’option bus.

Alors il est vrai qu’en général, les bus sont réservés pour des tours organisés de 2 jours tout compris avec le train aller et retour + la nuit à l’hôtel + le bus pour monter à la cité + la visite. OK sauf que tout ça, ça ne coûte pas moins de 600$ par personne

WHAT ???

Oui oui, du vol, on est bien d’accord. Mais bon tant qu’il y aura des gens assez flemmards et assez friqués pour acheter et bien je ne dis rien et que les agences en profitent 😉

Bref, ce qu’on a fait du coup, c’est qu’on est allé voir une agence pour savoir s’il était possible de ne prendre que le trajet aller en bus. Et croyez-moi, vu que vous payez, ils ne le refuseront pas ^^ » Si mes souvenirs sont bons, nous n’en avons eu que pour 20 soles par personne (soit 5€).

ATTENTION : au vertige !! Le trajet est plus que vertigineux, j’ai « prié » plus d’une fois qu’on ne tombe dans le ravin abrupte surtout quand la moitié de la roue extérieure n’était pas sur la route mais dans le vide …

Rejoindre ensuite le village Aguas Calientes

En train

Il est possible d’arriver directement au village Aguas Calientes depuis Cusco en bus + train mais attention au tarif trèèèèèèès cher …

Vous avez le choix entre 2 compagnies : Incarail ou Perurail. Mais les tarifs ne changent pas vraiment … Pour la petite idée –> le tarif le moins cher pour faire Cusco – Machu Picchu en bus + train s’élève à 60$ minimum … O.O (je vous l’avais bien dit 😉 ).

A pied

C’est l’option que nous avons choisi et celle que je vous recommande entre mille !!

Au 1er abord, marcher le long d’une voix ferrée pendant 10 km ne fait pas rêver et pourtant … Se promener entre les arbres et la rivière de la forêt tropicale, apercevoir des animaux sauvages que l’on ne verra sans doute nul part ailleurs, écouter cette nature, chercher le Machu Picchu (que vous ne verrez jamais malgré le fait de regarder dans la bonne direction xD) et laisser passer le train tout en marchant à côté …

Bref, cette rando vaut vraiment le coup, alors n’hésitez pas à faire le trajet Hidroelectrica – Aguas Calientes à pied.

PS : malgré ce que montre la courbe du tracé GPS, je vous rassure on a vraiment pas l’impression de monter, c’est un faux plat 😉

Le Machu Picchu côté pratique.

Où dormir à Aguas Calientes ?

A l’hôtel

Vous l’aurez compris, Aguas Calientes est la ville de départ vers le Machu Picchu. C’est donc ici que vous dormirez avant et/ou après votre visite.

Aucun souci pour vous trouver un hôtel puisque la cité est une ville dortoir qui a grandi autour du tourisme pour le grand site de l’Unesco. Vous pourrez donc trouver une chambre facilement même la veille avec l’application Booking, cependant attention au confort en réservant aussi tard …

Dans un camping

C’est parce qu’on avait déjà dormi 4 nuits sous tente auparavant qu’on a préféré l’hôtel mais sincèrement je pense que le camping aurait été vraiment préférable. Premièrement pour le côté éco-responsable et deuxièmement pour son côté sauvage.

C’est vrai quoi ! ça ne vous tenterait pas vous de dormir en forêt sous les arbres flamboyants en écoutant les chants des perroquets et en vous réveillant avec des singes ?!

Et bien, c’est ce qu’il peut vous arriver si vous dormez dans un camping le long des rails sur le chemin entre Hidroelectrica et Aguas Calientes. Nous en avons vu plusieurs et certains avaient l’air vraiment sympathique au beau milieu des arborescences.

Selfie souvenir à l'entrée du village dortoir du Machu Picchu

Comment monter jusqu’au Machu Picchu ?

En bus

Cette route pour monter … sûrement la plus grande erreur du site et celle qui abîme tout et rend tout moche !!

OK, elle est bien pratique pour les personnes d’un certain âge ou d’autres ayant des problèmes de santé … mais de là à ce qu’il y ait un bus toutes les 5 minutes … c’est vraiment du gâchis !!

Du gâchis car l’aller-retour coûte tout de même 25$ (pour 5 minutes de bus soyons clair …) et que le nombre incessant de trajets abîme, dénature et pollue l’endroit.

Alors s’il vous plait, si vous en avez la capacité, montez à pied !! Celle-ci n’est pas si difficile, on passe dans la forêt et c’est plutôt sympa d’autant plus si on est avec des enfants =)

A pied

Autant être franche tout de suite, il ne s’agit que d’escaliers et le cardio vous réchauffera bien. Mais pas de panique la montée ne dure pas 6h … il ne s’agit que d’une petite heure de marche en prenant son temps. Et pour vous convaincre, marcher sur ce que l’on nomme le mythique « chemin de l’inca » fait rêver et c’est quand même classe de se dire qu’on a tout fait à pied dans un paysage vert et luxuriant.

De notre côté, nous avons fait la montée et la descente à pied. Voici le descriptif de l’ascension 😉

Chemin de l'inca avant l'arrivée au Machu Picchu

Comment revenir sur Cusco ?

Par train et bus ou uniquement par train. Et autant vous prévenir, cela n’est vraiment pas donnée.

Le soir de la visite du Machu Picchu nous avions pris un billet de train Aguas Caliente – Ollantaytambo pour 60$ tout de même par personne (aux heures les moins évidentes bien entendu …).

Ollantaytambo et pas Cusco car on avait prévu de faire un trip dans la vallée sacrée pour revenir sur la ville principale –> je vous expliquerai notre itinéraire dans le prochain article 😉

Visiter le célèbre Machu Picchu

Quel billet choisir ?

ATTENTION !

Une 1ère chose à savoir –> aujourd’hui, il est obligatoire d’acheter à l’avance son billet sur Internet via le site officiel (attention aux fraudes des autres sites –> billet non officiel et donc non valable) car les entrées sont limitées et réglementées pour « essayer » de préserver le site par un nombre de visiteurs limité par jour.

2ème chose –> en haute saison, veillez à réserver votre billet trèsssss à l’avance !! Nous avons réservé le nôtre 3 mois avant et malgré cela, nous n’avons vraiment pas eu le choix sur la date car il n’y avait plus qu’une journée de disponible pour pouvoir bénéficier de 2 billets et non d’1 seul …

Le ticket Machu Picchu Solo

Le ticket « basique » où vous disposez uniquement de l’entrée au site du Machu Picchu coûte 60$ par personne. Pour celui-ci vous disposez de :

  • La visite du Machu Picchu
  • L’accès vers la porte du soleil « Intipunku »
  • L’accès jusqu’au pont inca.
Impressionnant et ancestral cité inca

Le ticket Machu Picchu + Montaña

Il s’agit du même billet que le Machu Picchu auquel on a ajouté un trek dans les montagnes jusqu’à un point de vue extraordinaire sur le site. Les places sont limitées à 800 par jour et un ticket adulte vous coûtera 80$.

Il y a 3 heures d’entrée différentes à respecter scrupuleusement. En effet, nous avons vu des visiteurs se faire refuser l’entrée au Huayna Picchu car ils y étaient venu une demi heure plus tard que l’horaire indiqué sur leur billet … alors faites attention !

Et pas de panique, contrairement au billet simple, vous pourrez rentrer une seconde fois sur le site si vous n’avez pas eu le temps de tout voir avant d’aller à la Montaña ou au Huayna Picchu et que vous avez pour obligation de sortir suite à l’interdiction de visiter à contresens la cité inca …

Le billet Machu Picchu + Huayna Picchu

C’est celui que nous avons pris et nous ne le regrettons vraiment pas. Le Huayna Picchu, c’est cette impressionnante montagne rocheuse derrière le Machu Picchu que l’on voit sur toutes les photos.

Alors oui, tout comme nous, vous vous demandez sûrement, « Mais où y-a-t’il un chemin là dedans pour monter tout en haut ?« 

Et bien, il y en a bien un et c’est sans doute le plus vertigineux de tous ceux que nous avons croisé durant nos 5 semaines au Pérou … ^^ »

Bref, si l’aventure et la vue sensationnelle vous appelle, le billet est au même prix que la Montaña, à 80$ par personne mais attention car pour celui-ci, il n’y a « que » 400 places par jour et c’est souvent le ticket le plus prisé alors réservez bien à l’avance et même règle : respecter votre heure d’entrée sur le site 😉

Un journée mythique au plus proche des incas

Monter les marches du chemin de l’Inca

C’est à 6h que nous partons de l’hôtel en direction du Machu Picchu avec notre pique-nique sur le dos car nous comptons bien rester le plus longtemps possible là haut !! ^^

Après 10 minutes de marche, nous passons le 1er pont, 1er point de contrôle de nos billets. Et c’est parti pour une bonne demie heure de grimpe sur le célèbre escalier menant au site archéologique.

Même si au 1er abord, les marches peuvent faire peur, en fin de compte elles se montent facilement car le climat frais de la forêt est agréable.

C’est alors une fois le pied posé sur la dernière marche que nous hallucinons à la vue du monde qui se tient devant l’entrée du site. Et « ohh quelle surprise ! » quand on comprend que le guide est payant et que les seuls points pause toilettes ou encore boissons ne se trouvent qu’à l’extérieur du site.

Chouette, on est parti pour se retenir toute la journée :s

Le célèbre Machu Picchu

Je ne vais pas vous mentir, j’ai vraiment été déçue par cette grande merveille du monde. Et ce pour différentes raisons :

  • On essaye de le préserver au mieux mais vu la horde de touristes qui passent chaque jour, le site s’affaisse de plus en plus. Alors non je ne serai pas contre limiter encore plus le nombre de places par jour …
  • Côté préservation et soins du monument ça laisse à désirer comme dirait-on … aucune poubelle et aucun toilette dans le site … du coup des déchets à droite à gauche et des touristes qui ne se gênent pas d’uriner contre le peu d’arbre qu’il y a sur les lieux (mais les enfants à la limite on peut comprendre pourquoi … puisqu’il n’y a pas de toilettes).
  • Côté arnaque c’est pas mal non plus. Si vous voulez des explications vous n’aurez pas d’autre choix que de prendre un guide à vos frais supplémentaires bien sûr car ça n’est pas compris dans le prix faramineux du billet bien sûr … et non il n’y a même pas un seul panneau explicatif, pas un !!

Bref, ça, c’était le petit coup de gueule … mais bon, oui le Machu Picchu est à faire ! Regardez-moi ce site comme il est impressionnant et surprenant ! *-*

La porte du soleil : Intipunku

Il est facile de passer à côté sans en apercevoir le sentier alors faites attention au panneau. Le chemin en pierres qui vous y mènera se trouve au début de la visite, juste après avoir pris votre selfie Machu Picchu. ^^

Alors le chemin monte et il y a une bonne demie-heure de marche pour arriver à la porte du soleil, mais si vous n’avez pas pris le billet Montaña, je vous recommande vraiment ce point de vue sur le site archéologique car on a un chouette visuel panoramique sur toute la vallée =)

Et pas de panique, vous aurez le temps de tout visiter même si vous avez une heure à respecter pour le Huayna Picchu ou la Montaña car vous êtes autorisés avec ces deux billets à sortir et rentrer une seconde fois 😉

La magnifique ascension vertigineuse du Huayna Picchu

Quand vous achetez votre billet, vous avez deux horaires d’entrée. L’heure d’entrée pour le site archéologique et l’heure d’entrée au site optionnel que vous avez pris (ici pour nous le Huayna Picchu). Si vous passez cette dernière, vous ne pourrez plus y aller donc attention !

En tout cas, une chose est sûre, le Huayna Picchy n’est pas fait pour les personnes ayant le vertige … le chemin pour y monter est très physique, glissant, étroit et à flan de falaise mais la vue là haut est extraordinaire, sensations fortes assurées 😉